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Delpeyrat et Labeyrie s'affrontent pour la reprise de Ledun Pêcheurs d'Islande

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France 3 Haute Normandie a révélé que Labeyrie s’est aussi montrée candidate à la reprise de LPI, mais après la date butoir fixée par le tribunal de commerce.  

3.	Les saumons restent dans ces cages jusqu’à 140 semaines environ, moment où ils sont envoyés en usine pour y ête abattus.
3. Les saumons restent dans ces cages jusqu’à 140 semaines environ, moment où ils sont envoyés en usine pour y ête abattus.© Norge

La société Delpeyrat avait quant à elle déjà fait connaitre son intérêt pour ce site spécialisé dans le saumon. La firme du Sud ouest tente en effet de grossir sur le marché du saumon, où elle est arrivée en 2012. Début août, elle a d’ailleurs annoncé le rachat des activités françaises du norvégien Norway Seafood, soit deux sites de production (Viviers de France et Viviers Marins).

Mais, surprise, elle ne sera pas seule à proposer un dossier de reprise pour LPI…

Labeyrie s’invite à la dernière minute

La société Delpeyrat propose la reprise des 2 pôles de fabrication de Cany-Barville, saumon et crevettes. La société Labeyrie s’est dite intéressée par le pôle saumon. Son dossier de reprise a été déposé après le délai fixé par le tribunal de commerce, on ne sait donc pas si cette offre sera examinée par l’institution judiciaire.

Déjà au mois de juin, la société Delpierre, qui appartient au groupe Labeyrie Fine foods, a acheté l’unité de saurisserie de Fécamp. Les deux groupes s’affrontent sur un marché du saumon qui en pleine mutation. La hausse des couts de matière première fragilise les entreprises du secteur, dont plusieurs sont en cessation de paiement.

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