Différents modèles d’étiquettes

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Les acteurs participant à l’expérimentation doivent impérativement mentionner le taux de carbone et au moins un autre critère environnemental au choix. Ils doivent également donner des valeurs brutes. Mais ils disposent d’une grande liberté dans le choix de la diffusion et de la présentation des informations.


Internet privilégié
A l’instar des Mousquetaires qui diffuseront les informations environnementales sur leur site, internet est le media privilégié par les entreprises participant à l’expérience. Le Petit Marseillais, Garnier, Coca-Cola, le traiteur Pierre Martinet ou encore Henkel utiliseront aussi ce vecteur. Chez le papetier Hamelin, l’information sera d’abord indiquée via internet. « Mais nous la relayerons aussi sur nos packagings en fin d’année, le temps d’écouler nos stocks actuels », précise Virgine Ori, responsable du développement durable de Hamelin.


D’autres tenteront un affichage mixte comme Boulanger : « L’affichage sera porté au niveau du rayon et sur l’emballage du produit. Nous utiliserons aussi internet pour mieux expliquer notre démarche environnementale », précise Farad Zatar, responsable du développement durable de l’enseigne. Même démarche chez Picard : « En juillet, dix produits seront affichés sur internet sur trois critères : CO², biodiversité et pollution aquatique. Les notes détaillées seront uniquement disponibles sur internet. En magasin, nous mentionnerons la note globale du produit, sous forme d’échelle », explique Arnaud Brunaire, responsable du développement durable de Picard.


L’échelle en tête
De fait, s’inspirant du modèle d’échelle utilisé par l’étiquette énergétique de l’électroménager, beaucoup d’acteurs ont opté pour mettre en relief les informations environnementales via une échelle, comme Les Mousquetaires ou Conforama. « La difficulté est de trouver un système à la fois visible, lisible, parlant et visuel », confirme Philippe Imbert de Casino. Et permettant également de frapper les esprits.
Ainsi, plus audacieux, la Chambre syndicale des eaux minérales, qui participe aux groupes de travail sectoriels mis en place par le ministère dans le cadre de la plateforme Ademe-Afnor, testera pour le CO² d’afficher la valeur brute pour 100ml de produit comparée à la consommation quotidienne d’un Français (20,24 kilos d’équivalent carbone selon Ipsos). De quoi alerter les consommateurs…
 

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