Marchés

Doux : Guillaume Garot obtient de nouvelles garanties sociales dans le dossier Sofiprotéol

|
Guillaume Garot

Doux n’en finit pas de faire des petits. C’est le feuilleton de l’été et Guillaume Garot, ministre délégué à l’agroalimentaire vient de déclarer devant les députés à l'Assemblée nationale que le gouvernement français avait obtenu "des avancées réelles pour garantir la pérennité du site de Quimper " de la part du consortium attelé autour de Sofiprotéol qui a déposé l’un des plus sérieux dossiers de reprise du volailler Doux en redressement judiciaire".

Davantage d'emplois sauvegardés
Plusieurs avancées ont été évoquées, notamment celles visant à "garantir la pérennité du site de Quimper, à diminuer de près de 800 le nombre des emplois supprimés". Guillaume Garot assure que la négociation avec ce consortium qui semble désormais tenir la corde, se poursuit : "Au moment où je vous parle, nous continuons à nous battre pour les sites de Pleucadeuc (Morbihan) et Graincourt (Pas-de-Calais)."

Pas de favoristisme
Pourtant, le ministre délégué se garde bien de mettre de côté les autres dossiers en course, et notamment celui du propriétaire actuel, Charles Doux : "La responsabilité de l'Etat, c'est de peser, de peser pour améliorer les offres qui ont été déposées, soit par le consortium autour de Sofiprotéol soit par Charles Doux lui-même. C'est ce que nous avons fait sans relâche depuis des semaines avec Arnaud Montebourg (ministre du Redressement productif), Stéphane Le Foll (ministre de l'Agriculture), dans un dialogue exigeant avec chacun des interlocuteurs concernés, sans exclusive."

J-1 semaine
Le tribunal de commerce de Quimper doit examiner vendredi les offres de reprise du groupe Doux, placé en redressement judiciaire le 1er juin.

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter