Économie, activité des commerces, pouvoir d’achat : l’imprimé publicitaire, au cœur de la relance

PUBLI-RÉDACTIONNEL D’après un sondage Elabe réalisé en mars 2021, 76 % des Français déclarent qu’il est nécessaire de passer à un mode de vie plus sobre. Dans ce contexte, les performances de l’imprimé publicitaire sont interrogées. Si les questions sur l’axe environnemental sont légitimes, il ne faut pas éluder pour autant son impact sociétal et économique. Quelle est son empreinte dans les territoires ? Quel est son rôle dans l’économie nationale ? Quelle place a-t-il dans la défense du pouvoir d’achat des ménages ? Une chose est sûre, à l’heure de la relance, ces questions appellent des réponses étayées. 

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Alors que les parlementaires s’interrogent sur la place de la publicité dans la société en général et celle de l’imprimé publicitaire en particulier, quelques éclairages s’imposent pour avoir une vision globale du sujet. Des chiffres et des faits essentiels à connaître pour prendre conscience du rôle central de l’imprimé publicitaire pour soutenir une relance durable. 

 

Un acteur important de l’économie nationale

Une étude menée par le cabinet EY a mesuré les retombées socio-économiques du prospectus dans l’hexagone. Et les chiffres sont sans appel. Ainsi, l’écosystème de l’imprimé publicitaire (autrement dit imprimeurs, transporteurs, papetiers distributeurs…) soutient 60 000 emplois (et jusqu’à 312 000 pour la filière du papier-graphique). Globalement, il permet le maintien de 4 680 emplois sur des sites industriels, que ce soit imprimeurs ou papetiers, dont il assure au moins 25 % du chiffre d’affaires. De son côté, la distribution d’imprimés publicitaires mobilise, à elle seule, 30000 salariés. « C’est une activité de territoires offrant surtout des emplois locaux et non-délocalisables, ouverts sans condition de diplôme ou d’expérience. Et surtout, elle permet d’accéder à des CDI, précisément là où les gens vivent » explique Adèle Albano, Directrice Générale de MEDIAPOST.

On estime que le prospectus contribue à hauteur de 2,6 milliards d’euros au PIB national. Les recettes fiscales s’élèvent quant à elles à 160 millions d’euros pour l’imprimé publicitaire, et jusqu’à 1,3 milliard pour la filière papier-graphique. À titre d’exemple, par son chiffre d'affaires, ses achats et le versement de ses salaires, l'activité de MEDIAPOST génère plus de 570 millions d’euros dans l’économie nationale.

L’imprimé publicitaire représente près de 30 % des volumes de papier mis sur le marché français. Les autres usages du papier (la presse magazine par exemple) sont ainsi très dépendants du prospectus. « La filière papier-graphique est un écosystème très intégré et les usages multiples du papier sont interdépendants » explique Éric Mugnier, associé Performance & Transformation Durables EY France.

Côté environnement, la filière papier-graphique a su depuis longtemps avancer sur le chemin du progrès, bien avant les injonctions et contraintes sur le sujet. « C’est une filière très professionnelle, vertueuse depuis de nombreuses années par conviction et par nécessité puisqu’elle a compris les attentes de nos concitoyens, explique Adèle Albano. Certains de nos clients, comme Systeme U l’ont compris également. Pour soutenir la filière et participer à cet effort, ils s’engagent désormais à imprimer leurs catalogues promotionnels en France ».

 

Un catalyseur d’activité dans les territoires

L’imprimé publicitaire, c’est aussi et surtout un soutien fort à l’activité dans les territoires et à la consommation. Plus de 40 000 annonceurs locaux, publics comme privés, artisans, PME, TPE ou grandes entreprises, ont recours chaque année au prospectus. Complémentaire des autres médias et du digital, les catalogues publicitaires leur permettent de développer leur notoriété. « L’imprimé publicitaire est d’abord un sujet de Commerce » poursuit Adèle Albano. Par essence, c’est le média de tous les commerces, du plus petit au coin de la rue jusqu’aux grandes enseignes. Quel que soit leur profil, ces magasins ont besoin de se faire connaître, et de générer du trafic. C’est donc le moyen permanent et hebdomadaire, de faire vivre le commerce dans les territoires ». Disponible sans condition de revenu (68 % des CSP- lisent un imprimé publicitaire en moyenne chaque semaine), d’éducation ou d’équipement, le prospectus touche tous les Français. N’oublions pas qu’aujourd’hui encore, 13 millions de Français sont éloignés du numérique. Pour eux, comme pour les autres, il est un support d’informations en faveur d’une consommation de proximité répondant aux contraintes de budget des familles. « C’est un média de pouvoir d’achat, pour gérer son porte-monnaie et connaître les promotions, explique Nicole Abenhaïm, DGA Marketing et Expérience Client chez MEDIAPOST. Il faut rappeler que 60 % des Français font leurs achats à 10 euros près ». Porteur de réductions et de promotions, l’imprimé publicitaire permet à des milliers de Français d’être à l’affût des bonnes affaires et d’optimiser leurs dépenses. « 67 % des Français préfèrent être informés des promotions via les prospectus papier, c’est 3 fois plus que pour les sites ou les applications des enseignes » précise Nicole Abenhaïm.

 

 

« À bien y regarder, l’imprimé publicitaire a toute sa place dans notre société. J’ai la conviction que le prospectus est l’outil idéal pour promouvoir l’essor d’une consommation plus responsable » conclut Adèle Albano.

 

 

Contenu proposé par MEDIAPOST

 

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