Equipmag 2016

Equipmag : le digital gagne en intelligence au Picom [Vidéo]

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Dossier Sur Paris Retail Week et sur le stand Picom, les visiteurs peuvent découvrir une multitude de solutions digitales qui permettent aux distributeurs de casser les codes habituels de consommation pour générer plus de vente. Explications avec Bruno Dubois, chef de projet R&D au Picom et démonstrations avec la présentation de 3 projets innovants.

What a nice place et Leroy Merlin s'appuient sur l'intelligence artificielle pour proposer aux clients de leur suggérer des luminaires en se basant sur des photos de leur intérieur.
What a nice place et Leroy Merlin s'appuient sur l'intelligence artificielle pour proposer aux clients de leur suggérer des luminaires en se basant sur des photos de leur intérieur.© CC / LSA

Le stand du Picom représente-t-il la vision du commerce futur ? Peut-être bien. En tout cas les visiteurs peuvent découvrir sur le stand une multitude de solutions digitales orientées business. Pas d’effet « bling-bling », tous les projets ont une finalité très sonnante et trébuchante… Beaucoup de projets présentés ont déjà des tests à grande échelle de programmés.

L’intelligence artificielle

Le stand est riche, difficile donc de lister toutes les expériences. Citons par exemple What a nice place qui propose avec Leroy Merlin de vous aider à choisir votre luminaire en soumettant une photo de votre intérieur. Les algorithmes se chargeront de repérer les tendances et vos goûts et pousseront les produits les plus en adéquations. Le projet séduit, la start-up vient de lever 800 000 euros…

La reconnaissance vidéo

Un peu plus loin, on retrouve le projet Self scan fait avec Intelligent Video Software (IVS) et Flunch. L’idée consiste à accélérer le passage en caisse en utilisant la reconnaissance vidéo pour identifier les produits choisis sur le plateau. Si ce cas se base sur des assiettes alimentaires, les équipes d’IVS assurent que cela pourrait reconnaître des produits dans un panier, tout étant affaire d’apprentissage. Un test réel est prévu d’ici la fin de l’année avec Flunch.

Une monnaie virtuelle

Enfin, Webpulser et Jardin de Cocagne ont créé une monnaie virtuelle pour fluidifier les échanges au sein de sa communauté. En effet, le distributeur vend des fruits et légumes mais propose aussi de la livraison entre particuliers. Un service difficile à rémunérer avec des euros sonnant et trébuchant. La monnaie complémentaire permet ainsi de gagner de l’argent, à redépenser sur Jardin de Cocagne. Le fait de ne pas utiliser d’euros simplifie les transactions puisque l’on s’affranchit d’un intermédiaire bancaire et le coût des transactions se révèle donc minimisé.

Et en vidéo

Vous pouvez aussi découvrir Atelier 27, le studio d’impression 3D d’Eram, Tag it qui propose un jeu pour faire gagner des coupons et créer du trafic immédiat en magasin, ainsi qu’un hologramme présentant des habits Kiabi, réalisé par Holusion.

 

 

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