Eric Plat, président de la FCA «Nos entreprises sont pratiquement toutes en sous-effectif »

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Le nouveau président des groupements de commerçants indépendants adhérents à la Fédération du commerce associé (FCA) estime que des mesures permettraient de combler le sous-effectif des PME du commerce. Il souhaite être entendu par le gouvernement sur la loi pour la croissance et le pouvoir d’achat, dite loi Macron. Notamment pour lui vanter le modèle des coopératives, plus résistantes dans la crise et plus impliquées vis-à-vis des salariés.

Le président de la Fédération du commerce associé souhaite des mesures pour que les magasins en sous effectif puissent embaucher
Le président de la Fédération du commerce associé souhaite des mesures pour que les magasins en sous effectif puissent embaucher

LSA : Que vous inspire la situation économique actuelle ? Avez-vous déjà connu une année comme celle-ci ?

Eric Plat : Non, jamais nous n’avons connu une année aussi catastrophique en termes de consommation comme en termes d’investissement. Je suis au sein de la FCA depuis 4 ans et je n’ai jamais vu des tours de tables aussi dramatiques, avec des chefs d’entreprises au moral aussi bas. Ils attendent avec impatience une plus grande stabilité des décisions politiques. Le gouvernement change trop souvent d’avis, souffle le chaud et le froid, propose tout et son contraire. Un chef d’entreprise a besoin de visibilité. Il sait s’adapter aux évolutions du marché, mais dans le maquis des contradictions de la législation, il est perdu. Surtout dans le commerce indépendant. Nos entreprises sont des PME de taille modeste, souvent sans service juridique. La profusion des nouvelles réglementations, dans le droit du travail – 3200 pages versus 2000  il y a 15 ans par exemple - ou  dans celui du commerce désorientent les commerçants.  La priorité devrait être d’innover, de promouvoir notre modèle coopératif et l’emploi et de nous européaniser. Ce n’est pas le cas….

LSA : Dans ce contexte, comment va le commerce associé ?

E.P : Il est relativement solide. Les commerçants associés entretiennent une proximité avec leurs salariés bien plus grande que dans d’autres secteurs. En période de crise, c’est d’abord la rémunération de l’entrepreneur qui baisse, avant d’envisager des licenciements, même dans les structures de plus de 100 salariés. Il y a un coussin naturel qui n’existe pas ailleurs. Le bilan des entrées et des sorties de magasins au sein de la fédération reste très positif, et la croissance du commerce associé reste bien supérieure à celle du commerce de détail. C’est normal, les entreprises se battent pour leur pain quotidien, alors qu’un dirigeant salarié est moins en situation de s’affranchir du sommet de sa pyramide. Le pragmatisme règne chez nous : les échanges entre associés sont constants, à tous niveaux et c’est un avantage.

LSA : Vous venez d’être élu président de la fédération. Quelles améliorations voulez-vous apporter au cours de votre mandat vis-à-vis de vos adhérents ?

EP : L’idée est de graver dans le marbre les cinq ou six axes définis par mes prédécesseurs. La première action de la fédération vise à permettre à ses membres d’échanger les meilleures pratiques, et pas seulement d’envoyer aux associés de l’information descendante. L’ancien président de la FCA, Guy Leclerc, organisait déjà ce type d’échange chez Intersport. C’est ce que nous devons continuer de cultiver à la FCA. Nous devons avoir accès à beaucoup plus de remontées du terrain, ce qui permettra aussi d’obtenir des consensus plus rapidement sur notre manière de fonctionner. Nous devons être encore plus présents aux côtés des associés pour tout ce qui concerne l’évolution législative, y participer –nous avons été très actifs sur la loi Economie sociale et solidaire, la loi consommation, sur les soldes, l’ouverture du dimanche -  grâce à nos juristes. Enfin, la sauvegarde de nos groupes coopératifs est prioritaire, car finalement nous avons des pieds d’argile. Nous sommes soumis à la loi des prédateurs environnants et, en tant qu’indépendants, nous sommes des cibles faciles. Nous avons des faiblesses, nous devons trouver des solutions pour pérenniser et renforcer nos réseaux. Et pas seulement par la loi. Enfin, certains gros groupements ont déjà leurs banques – nous devons  réfléchir à faciliter l’accès au crédit pour les plus petits, comme du crowfunding associatif, par exemple. Ce sera l’une des grandes missions de mon mandat.  

LSA : Quelles relations entretenez-vous avec les pouvoirs publics ? Etes-vous interrogés sur l’ouverture du dimanche ?

EP : Rendons tout de même hommage au gouvernement pour le fait d’avoir été largement consultés, dans les lois Economie sociale et solidaire et Consommation. Nous espérons vivement être entendus dans la future loi Macron. Nous souhaitons surtout ce choc de simplification qui nous permettrait d’apporter de la croissance. Notamment concernant l’ouverture dominicale. Une douzaine de dimanches dans l’année nous suffirait, à la libre appréciation des commerçants et surtout pas du maire ou du préfet. Nous souhaitons aussi une approche en termes géographiques et non par métiers – la dérogation de magasins de bricolage, qui vendent aussi de la déco et de la jardinerie, montre bien que ce modèle ne tient pas debout. Il faut plus de liberté, de souplesse, pour les ouvertures  tardives en zone touristique afin que le commerce puisse s’y épanouir. En protégeant les intérêts des salariés, en respectant le volontariat et avec une rémunération adéquate prévue dans les conventions collectives. Nous voulons d’ailleurs faire une proposition originale au gouvernement en lui proposant d’exonérer totalement de charges tout complément de rémunération, lié au travail dominical ou nocturne veillant ainsi à consolider un avantage clé pour les salariés et ainsi leur redonner du pouvoir d’achat. Tout le monde serait gagnant : l’employeur, l’employé et l’Etat. Car s’il y a des charges et des taxes et des cotisations sociales en excès, l’intérêt pour l’emploi sera limité et on n’arrivera jamais à relancer l’économie. Pour une paire de lunettes, rendez-vous compte que 35 % du prix TTC correspond aux taxes et aux impôts !

 

LSA : Dans le secteur de l’optique, l’Etat est intervenu sur le remboursement du prix des verres et des montures. Est-ce que les mesures vont entraîner un reste à charge pour les consommateurs ?

E.P. Cette idée du plafonnement est très mauvaise, car il augmente le reste à charge pour certains consommateurs. Le gel des prix, on l’a déjà testé dans les années 80 avec le résultat que l’on connait ! Le seul effet de cette mesure sera de diminuer les ventes de certains produits, surtout les montures françaises, qui seront exclues du dispositif. Et le consommateur le plus modeste ne pourra plus avoir accès aux meilleurs verres correcteurs, puisque les remboursements initialement prévus dans les contrats, n’étaient pas liés à la rémunération des personnes, mais au choix des entreprises. Si bien que les plafonnements de remboursement, s’ils ne gêneront pas trop les salaires élevés, réduira le pouvoir d’achat des plus modestes.  Les effets très négatifs pour la filière s’en ressentent déjà avec des consommateurs désorientés et une activité en berne depuis quelques mois dont les impacts sur la qualité des services proposés par les opticiens et sur  l’emploi ne manqueront pas d’apparaitre rapidement.

LSA : Vous attendez vous à des mesures similaires pour l’audition ?

E.P. Le marché est plus petit et il faudrait le renforcer en attirant des jeunes dans ce domaine. Nous manquons cruellement d’audioprothésistes. Trop peu d’écoles existent à ce jour et un numérus clausus trop sévère est en vigueur,  pour fournir au marché les spécialistes nécessaires. Le prix de ces produits s’explique aisément car ils sont bourrés d’électronique, nécessitent de nombreuses heures de travail de mise au point et un service important aux porteurs. Avant la vente définitive d’un appareil, ce sont plusieurs heures nécessaires avec chaque patient pour leur rendre la vie plus agréable. Quant à l’autorisation donnée par le ministre de la Santé de vendre des audioprothèses en vente libre, sans passer par un spécialiste, c’est l’équivalent de la promotion des lunettes loupes ! Du point de vue de la santé pur, c’est la dégringolade. Ces décisions et notamment l’encadrement des prix me font penser à la loi Duflot : en parlant simplement d’ encadrer les loyers, on tue l’envie des investisseurs pour le secteur et on aboutit à diminuer l’offre de logements, ce qui a pour effet… d’augmenter le prix des loyers ! C’est ce qui va se passer dans l’optique et  dans l’audioprothèse . Tout en partant d’un bon sentiment de la part du législateur, le résultat obtenu sera diamétralement opposé aux espérances si l’avis des professionnels est systématiquement mis de côté en les suspectant en permanence de mercantilisme…

LSA : L’Autorité de la concurrence a indiqué avoir lancé une enquête pour vérifier si les règles de concurrence étaient respectées dans l’optique. Est-ce le cas ?

E.P. Je suis favorable que l’on donne plus de liberté aux entrepreneurs, mais si on constate que des entreprises ne respectent pas le droit de la concurrence, il faut être d’une sévérité totale car c’est la réputation des enseignes et des commerçants qui est en jeu. Si des pratiques anticoncurrentielles ou des fraudes à l’assurance se révélaient être vraies, l’Etat, la DGCCRF et l’Autorité de la concurrence doivent faire leur job, pratiquer des contrôles, et sanctionner. Evidemment, il ne faut pas non plus que ceux-ci deviennent tatillons au risque d’entraver le commerce. La loi juste la loi, rien que la loi. A la FCA, nous avons travaillé plusieurs fois avec la DGCCRF sur différents sujet, nous informons nos adhérents sur les risques que présentent les pratiques anticoncurrentielles. En même temps, compte tenu de la guerre des prix, je doute qu’il y en ait, tant la concurrence est forte et vive dans tous les secteurs.

LSA : Que pensez-vous du CICE ? Quel en est l’impact dans vos commerces ?  

EP : Voilà une très bonne mesure, l’impact pour le commerce associé est très positif puisqu’il renforce les marges des acteurs économiques, et le procès qui lui est fait est délirant. Le chef d’entreprise doit rester maître de sa gestion car on sait, d’une part, que les marges sont dégradées et que d’autre part, il faut bien rémunérer tout le monde, les salariés, l’investissement et les investisseurs ! Quand j’entends Martine Aubry dire qu’il ne faudrait pas que le CICE serve pour les dividendes, c’est inique, on a besoin des investisseurs, des  financiers ! S’il faut toujours un grand ennemi, et notamment celui de la finance, je ne vois pas comment on peut trouver de quoi financer des projets ! Le procès fait à la finance est un mauvais procès, financiers et commerçants doivent travailler main dans la main au profit de l’économie. Cette politique de stigmatisation est néfaste, crée la défiance et entretien la récession.

LSA : Qu’attendez-vous du gouvernement pour favoriser le commerce, et notamment le  commerce associé ?

E.P. Le commerce indépendant devrait bénéficier plus largement du crédit d’impôt innovation recherche, et que l’administration n’essaie pas de récupérer d’une main ce que le législateur a permis d’obtenir de l’autre. D’une manière générale, les sociétés de service ont plus de difficultés à obtenir le CIR que les sociétés industrielles. Or, les innovations dans ce domaine peuvent être extrêmement nombreuses, et si on assouplissait le champ de la loi, le commerce  et surtout le commerce associé pourraient être encore beaucoup plus innovant. Il faut aussi simplifier le code du commerce, plutôt que de rajouter de nouveaux textes.  Il y en a suffisamment ! Je fais une proposition : pour toute nouvelle règlementation, on en supprime deux anciennes !  

LSA : Le commerce associé a cependant bénéficié d’avantages dans la loi sur l’Economie sociale et solidaire. Vous sentez-vous pleinement acteur de ce secteur économique ?

E.P. La loi ESS nous a apporté par exemple une reconnaissance officielle par la loi, pour les têtes de réseau de pouvoir vendre en direct aux consommateurs pour le compte de leurs associés. C’est très important pour notre avenir alors que le commerce électronique est en pleine explosion.  Par, ailleurs, oui, nous sommes pleinement un acteur de l’économie solidaire. Les groupes coopératifs sont un amortisseur de crise et certains commerçants auraient disparu s’ils n’avaient pas été aidés par leurs coopératives, j’ai pu le constater chez Atol dont je suis le président. Par exemple, quand un jeune entrepreneur se lance, s’il n’a pas toujours les fonds propres nécessaires, nous l’aidons fortement, en lui faisant des avances grâce à notre partenaire la Socorec, banque coopérative,  ou en lui permettant d’étaler certains règlements de ses achats dans le respect de la loi LME. C’est de la solidarité entre acteurs économiques. La loi ESS est venue sanctuariser le modèle des coopératives de commerçants qui font bien partie de l’économie solidaire et sociale.

LSA : Que vous inspire le mariage pour les achats d’ Auchan et Système U ? Est-ce le mariage de la carpe et du lapin ?

E.P. Il est important que les coopératives gardent en tête que leurs associés sont maîtres à bord. La coopérative n’est pas une entité qui plane au-dessus des nuages. Si un certain nombre de coopératives ont envie de se marier avec des intégrés, elles doivent le faire en respectant leurs coopérateurs, et je n’ai absolument pas de jugement à émettre à cet égard sur Système U. La fédération n’a d’ailleurs pas de rôle de gendarme, chaque coopérative fait ce que bon lui semble. Mais les coopératives ne doivent jamais oublier leurs associés. Je l’ai vécu avec Visual, qui s’est mariée avec Grandvision. Les associés n’ont pas compris,  300 ont quitté la coopérative, il n’en reste que 50. A contrario, si les associés de Weldom trouvent avec Leroy Merlin des éléments qui les confortent, ils n’ont aucune raison de s’en priver. La coopérative prend un risque si son modèle est foulé aux pieds, qu’il s’agisse du respect des adhérents, des statuts, du règlement intérieur et de la législation. Voilà ce qui amène les associés à la quitter. Dans le cas contraire, ils lui restent fidèles !

LSA : D’une manière générale, les baisse des charges pour 2015 sont plus favorable aux indépendants – parce que PME – qu’aux grands groupes intégrés. Avez-vous œuvré en ce sens ?

E.P. Il est important de bien comprendre qu’en France, ce sont principalement les PME qui créent l’emploi. Si le gouvernement a pris la décision d’aider les PME  et PMI en priorité, c’est très bien. Quand on observe aujourd’hui les PME de moins de cinq salariés, elles sont pratiquement  toutes en sous-effectif, c’est le cas dans tous nos magasins. Mais elles n’embauchent pas pour deux raisons essentielles : la complexité du droit du travail et des charges bien trop élevées. Le jour où les associés bénéficieront de  ces exonérations de charge, si le marché est porteur, et si l’Etat n’est pas tenté de trop encadrer les conditions de ces baisses, alors les commerces créeront de l’emploi. Ce sont donc de bonnes mesures. Mais il faut les compléter sur le volet de la législation du travail qu’il convient d’améliorer.

LSA Quelle est la tendance de l’emploi dans le commerce associé et quelles sont les opportunités dans ce secteur ?

E.P. Il n’y a pas de licenciements massifs dans le commerce associé. La proximité du chef d’entreprise avec ses salariés fait qu’il réduit d’abord ses propres revenus avant de songer à licencier. Pour les plus grandes PME, comme des supermarchés, il faut supprimer les plafonds – comme celui de 50 salariés – qui nuisent au développement de l’activité, et favoriser le débat direct entre les syndicats de salariés et les dirigeants. Tout ce qui concoure à libérer l’entreprise de ses freins libérera la croissance et l’emploi. Faisons confiance aux entrepreneurs et aux corps intermédiaires que sont les syndicats.

LSA : Vous recrutez également des investisseurs et des dirigeants. Pensez-vous que les conditions pour réussir comportent plus de risques que dans le passé ?

E.P. Le risque pour un cadre ou un investisseur qui voudrait acquérir un magasin est moindre dans le commerce associé qu’en restant indépendant, parce que la participation de chaque associé à la vie de sa coopérative est possible pour tous ceux qui le souhaitent. Nous avons six à sept strates d’échanges entre les associés, que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Et lorsque quelqu’un jeune, est porteur d’un projet innovant – je pense au commerce électronique – il est beaucoup plus écouté au sein du commerce associatif qu’ailleurs. Il y a toujours un esprit pionnier dans notre fédération. Il naît sans cesse de nouvelles formes de commerce. Et l’investissement de départ est bien moins important que dans d’autres organisations grâce aux accompagnements que chaque coopérative propose  aux jeunes entrants.

LSA : Comment voyez-vous le fin d’année pour ce qui concerne l’activité des commerçants ?

E.P. Les Français devaient payer leurs impôts le 15 septembre et tout le monde est frappé par les augmentations d’impôts, qui touchent même les plus modestes. La fiscalisation des contrats de santé, par exemple, va faire basculer de tranche, des gens qui ne payaient pas d’impôts, de même que la demi-part des veuves. Ces lois qui ont été faites avec des effets rétroactifs sont incompréhensibles. Comme les entreprises, les Français ont besoin de visibilité. Les gens ne sont pas forcément contre le fait de payer plus d’impôts, mais ils veulent savoir dans quel but et quand. Du coup, nous n’avons pas de visibilité sur le second semestre pour la consommation. Tout le monde va rester très prudent…

Propos recueillis par Sylvain Aubril

 

Portrait

Eric Plat a été élu président de la Fédération du commerce associé en mai dernier. PDG d’Atol depuis 4 ans, administrateur d’Atol depuis 14 ans, il possède trois magasins Atol, deux à Dax et un à Bordeaux, après en avoir détenu jusqu’à 6. A la tête de la fédération qui représente un tiers du commerce de détail avec 140 milliards d’euros de chiffre d’affaires, pour une centaine d’enseignes dont Leclerc, Intermarché, Système U, Best Western, Intesport, Bébé 9, Canal BD, Krys optique 2000 etc, il s’investit à la présidence pour « rendre au commerce associé ce qu’il m’a donné ». Il entend y renforcer les échanges permanents entre adhérents, sur un mode horizontal, «tel qu’il est pratiqué dans de grandes enseignes du commerce associé depuis longtemps». Eric Plat est entouré de deux vice-présidents, Miguel Jonchère, un adhérent Leclerc très impliqué dans le développement de son enseigne (président de la SCA Ouest), et d’Alain Bertheuil, président du réseau de pharmaciens Astera.

Carnet des décideurs

Vincent Fièvre

Vincent Fièvre

Directeur de communication et marque d'Intermarché

Gwenn Van Ooteghem 

Gwenn Van Ooteghem 

Directeur des achats marques nationales d'Intermarché

Claire Bourdon

Claire Bourdon

Directrice d'enseigne hypermarché d'Intermarché

Louise Damie

Louise Damie

Directrice des ressources humaines d'Intermarché

Claude G.

Directeur général d'Intermarché Alimentaire

Tristan Dupont

Tristan Dupont

Directeur des achats d'Intermarché

Claude  Genetay

Claude Genetay

Directeur général d’Intermarché alimentaire international

Caroline Puechoultres

Caroline Puechoultres

Directrice marketing, communication et innovation d'Intermarché

Jean-Jacques Benhamou

Jean-Jacques Benhamou

Directeur marketing de Weldom

Marc Boulangé

Marc Boulangé

Directeur digital d'Intermarché

Virginie Larrière

Virginie Larrière

Directrice des supermarchés d'Intermarché

Cathy Collart

Cathy Collart

Directrice des hypermarchés Intermarché

Vincent Biessy

Vincent Biessy

Directeur des opérations d'Atol Les Opticiens

Alexandre Gaillard

Alexandre Gaillard

Secrétaire général, directeur des ressources humaines et directeur des systèmes […]

Marie-Pierre Milovanovic

Marie-Pierre Milovanovic

Directrice des systèmes d'information d'Atol les Opticiens

Pierre Maertens

Pierre Maertens

Directeur e-commerce et omnicanal d’Intermarché

Fabien Obenans

Directeur marketing du pôle marketing, communication et digital d’Atol

Caroline Dassié

Caroline Dassié

Directrice générale d’Intermarché

Alexandre Falck

Alexandre Falck

Directeur général d'ITM entreprises

Vincent Bronsard

Vincent Bronsard

Directeur de l’ensemble de l'offre (alimentaire et non alimentaire) d'Intermarché

Edouard Deville

Edouard Deville

Directeur des produits, des achats, et de la supply chain de Weldom

Evelyne Banquy

Evelyne Banquy

Directrice développement durable d’ITM Alimentaire

Thierry Cotillard

Thierry Cotillard

Président du Conseil d’Administration d’ITM alimentaire international

Daniel Iriarte

Directeur général de Weldom, du groupe Adeo

Catherine Fedrigo

Catherine Fedrigo

Responsable des achats de vins chez Intermarché

Denis Moreau

Directeur commercial alimentaire de Leclerc

Manuel Lefevre

Manuel Lefevre

Président du conseil d'administration et dirigeant de la société France […]

Christophe Lemesle

Christophe Lemesle

Président du groupe KRYS
Administrateur au conseil d'administration de la Fédération […]

Philippe Lebreton

Philippe Lebreton

Membre du conseil de la SAS des Mousquetaires
Administrateur au conseil d'administration […]

Alain Bertheuil

Alain Bertheuil

Président du groupement de pharmaciens Astera
Administrateur au conseil d'administration […]

Gilbert Osmin

Administrateur de Synalia
Administrateur au conseil d'administration de la Fédération […]

Pierre Salles

Pierre Salles

Président de Best Western France
Administrateur au sein de la Fédération des […]

François-Xavier de Boüard

François-Xavier de Boüard

Administrateur au sein d’AS Voyages
Administrateur au sein de la Fédération des […]

Yves Martin-Delahaye

Yves Martin-Delahaye

Président du directoire de Gedex
Administartion au Conseil d'Administration de la […]

Jean-Pierre Dry

Jean-Pierre Dry

Président-directeur général de l’enseigne Passion Beauté
Administrateur au sein […]

Eric Holzinger

Eric Holzinger

Directeur général d’EK France
Administrateur au conseil d'administration de la […]

Guy Leclerc

Guy Leclerc

Président de la Fédération des enseignes du commerce associé (FCA) de 2006 à 2014

Bruno David

Directeur sourcing et PME d’Intermarché

Miguel Jonchère

Président-directeur général de Scaouest
Administrateur au conseil d'administration […]

Olivier Fontaine

Olivier Fontaine

Responsable du pôle frais d'Intermarché

Nicolas Jérôme

Directeur commercial de Soparind Bongrain

Jean-Pierre Le Roch

Fondateur d'Intermarché

Didier Papaz

Président-directeur général d'Optic 2000
Administrateur au conseil d'administration […]

Vassante Monany

Vassante Monany

Directeur Commercial d'Intermarché Roumanie

Philippe Peyrard

Philippe Peyrard

Directeur général d'Atol jusqu'en 2015

Jean Leroyer

Jean Leroyer

Vice-président de Système U Ouest et président de la société financière Expan U
[…]

Eric Plat

Eric Plat

Président-directeur général d'ATOL
Président de la fédération des enseignes du […]

Eric Plat

Eric Plat

Président-directeur général d'ATOL
Président de la fédération des enseignes du […]

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