Marchés

Étude : La bijouterie pétille de fantaisie

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Avec une croissance de 6% en 2010, le bijou fantaisie est un marché très dynamique, révèle une étude de Xerfi. « Avec un poste de dépense d'à peine 50 € par ménage et par an, l'intérêt de réduire un tel budget est limité. La recherche du juste prix, l'attente des soldes/promotions est moins prégnante pour ces achats d'impulsion à comparer avec d'autres secteurs de l'équipement de la personne », explique l'institut. De ce fait, les prévisions sont très optimistes avec une progression des ventes estimée d'ici 2013 à 17% à 1,4 Mrd €. Des perspectives qui attirent de plus en plus d'acteurs. Entre les enseignes d'accessoires de mode entrée de gamme (Claire's...), les griffes haut de gamme, les marques intermédiaires (Skalli), les grands magasins, ceux de prêt-à-porter, les GSA, les bijouteries traditionnelles et, évidemment, internet, la concurrence fait rage. Conséquence, la part des spécialistes de la bijouterie fantaisie recule tandis que les bijouteries de centre commerciaux, agressives commercialement, gagnent du terrain (+ 8 points de PDM en valeur entre 2002 et 2010, à 22%). Une situation qui doit conduire, selon Xerfi, les spécialistes à se différencier, en privilégiant une logique de niche, en se focalisant sur une matière et en jouant la personnalisation, comme Swarovski qui vient d'inaugurer à Londres un concept entièrement dédié à la customisation.

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