Eugène Perma:"D’ici à 2020, notre ambition est de réaliser la moitié de notre CA à l’international", Didier Martin, président

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EXCLUSIF La France compte deux spécialistes de la coloration : L’Oréal et Eugène Perma. Et face au géant des cosmétiques, la société familiale résiste et grandit depuis bientôt cent ans. Didier Martin, son président, nous confie ses ambitions, une interview publiée en intégralité dans le magazine daté du jeudi 5 mars 2015  (N° 2356) et dont lsa.fr vous livre quelques questions clés.

Didier Martin, président d'Eugène Perma, a de grandes ambitions pour le spécialiste du capillaire.
Didier Martin, président d'Eugène Perma, a de grandes ambitions pour le spécialiste du capillaire. © Eugène Perma

Un directeur R&D, une directrice exécutive finance et stratégie, pourquoi ces recrutements ?
Didier Martin :
Eugène Perma a de fortes ambitions à horizon 2020 et pour monter en puissance, il fallait que l’équipe dirigeante gagne en compétence. Florence de Noray va nous aider à nous structurer et à asseoir la santé financière du groupe. Elle est membre du comité de direction du groupe. Stéphane Lefort, pour sa part, a une expérience de 20 ans en recherche et développement (R&D) et une vision globale de l’innovation.

Quels sont  vos objectifs à 5 ans ?
D.M. :
Le but est que d’ici 2020, la moitié des ventes d’Eugène Perma soit réalisée à l’international, soit plus de 60% des volumes. Aujourd’hui, le groupe réalise 75% de son chiffre d’affaires et deux tiers de ses volumes en France. Nous voulons déplacer le barycentre d’Eugène Perma vers l’étranger mais également renforcer nos positions en France.

Quelle stratégie mettez-vous en place pour réaliser vos ambitions ?
D.M. :
Nous nous focalisons sur trois axes de développement. Tout d’abord, nous avons augmenté nos investissements en innovation. Aujourd’hui, 4,5% de notre chiffre d’affaires est consacré à la R&D. Il y a encore deux ans, 3% seulement étaient investis à cette activité. Outre le renforcement de nos équipes en interne, nous allons développer l’open-innovation. Nous avons déjà des partenariats avec les universités mais nous sommes aussi ouverts à des collaborations avec des start-up par exemple. Nous venons d’adhérer à la Cosmetic Valley afin d’agrandir notre réseau et échanger avec divers intervenants. Notre deuxième levier est la multiplication de partenariats  pour la distribution de nos produits à l’étranger. Il y a deux ans, nous avons signé un contrat avec Kimberly-Clarck pour vendre nos produits capillaires Keranove en grandes et moyennes surfaces au Mexique. Aujourd’hui, la marque a déjà 3,5% de part de marché. Nous aimerions reproduire ce modèle en Asie du Sud-Est. Nous concluons aussi des accords de master distribution. C’est le cas pour nos références professionnelles aux Etats-Unis qui sont maintenant commercialisées dans dix états. En effet, notre objectif d’internationalisation concerne aussi bien notre activité grand public et notre division professionnelle. Enfin, nous avons créé Technicial, une filiale de sous-traitance qui fabrique des produits à marque de distributeur. Cette offre complémentaire n’abîme en rien nos positions. C’est un moyen de faire connaître notre savoir-faire technique sur des marchés où nous sommes peu ou pas présents. [...]

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans le numéro LSA 2356, daté du jeudi 5 mars 2015

 

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