Face à la crise, Sony se réorganise

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Howard Stringer applique l'article 16 ! La décision du PDG de Sony n'est pas sans rappeler le texte de la Constitution de 1958, qui accorde les pleins pouvoirs au président en cas de crise. Le groupe japonais est à la veille d'annoncer sa première perte depuis quatorze ans (1,2 Mrd E). Le président assure donc vouloir « accélérer la mise en oeuvre de sa stratégie ». Première étape : réduire les niveaux hiérarchiques. Howard Stringer se place en première ligne en supprimant le poste de directeur général tenu par le Japonais Ryoji Chubachi. Ce dernier aura le titre honorifique de vice-président, mais c'est Stringer qui cumulera les fonctions de président et de directeur général. Pour mettre en musique sa partition sur la convergence (son « Sony United »), le président va regrouper les activités industrielles en deux grandes branches. La première, Produits et Services de réseau, regroupera consoles de jeux Playstation, PC portables et produits nomades divers, comme les baladeurs. Le groupe devrait ainsi créer une plate-forme commune de contenus qui viendrait alimenter ces différents produits. Une deuxième branche (de produits grand public) rassemblerait, elle, les téléviseurs, les appareils photo, les Caméscopes et l'environnement vidéo.

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Article extrait
du magazine N° 2080

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