Face aux pharmaciens, Leclerc invoque les droits de l'Homme

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E. Leclerc

Condamné en première instance à stopper une campagne de publicité jugée dénigrante pour les pharmaciens, Leclerc reste ferme sur ses arguments. Devant la cour d’appel de Colmar, ce mardi, l’avocat du distributeur, Me Gilbert Parleani, a longuement plaidé la liberté d'informer et d'exprimer des opinions, garantie par la Convention européenne des droits de l'homme. Il a plusieurs fois évoqué l'Europe de la libre concurrence. « Une vraie concurrence sur les prix doit être organisée. Comme partout en Europe », a-t-il lancé reprenant ainsi un argument de la campagne contestée.

De leur côté, les pharmaciens reprochent toujours à Leclerc « une campagne déloyale dénigrant les pharmaciens d'officine sous le faux prétexte de défense de l'intérêt général du consommateur ». La campagne publicitaire de Leclerc dénonçait un prix des médicaments déremboursés - qui « peut varier du simple au triple » - et l'absence de « vraie concurrence » sur ce marché.

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