Françoise Frisch consultante, ancienne directrice du cabinet d'études qualitatives Synesis

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LSA - L'ouvrage collectif que vous avez supervisé (1) évoque le problème de la fiabilité des études.

Françoise Frisch - Le débat sur l'efficacité des études est permanent. Le consommateur est devenu plus difficile à qualifier. Mais c'est le rôle d'une bonne étude que de parvenir à interpréter les contradictions apparentes du comportement d'un individu.

LSA - Comment expliquez-vous cette évolution ?

F. F. - Elles sont dues à trois facteurs. D'abord, une plus grande porosité entre les cibles : plus mobile, mieux informé, le consommateur ne se laisse plus isoler dans une catégorie. Le deuxième facteur est l'évolution de la sociabilité : des groupes d'affinité se constituent en fonction de croyances ou d'origines, mais aussi autour de problématiques communes - la santé ou l'écologie. La troisième cause est l'intensification du métissage culturel due à la mondialisation, aux échanges culturels et à l'essor de l'urbanisation.

LSA - Que faire alors ?

F. F. - Il faut se rappeler que le consommateur n'est pas un sujet d'études, mais un être vivant qui change en permanence. L'écouter et le respecter, voici les clés pour le comprendre.

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Article extrait
du magazine N° 2012

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