Funecap grandit à coups de rachats

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Dossier Le funéraire est un secteur en plein bouleversement, où les pratiques changent. Dominé par des indépendants, il se structure et certains en profitent, comme Funecap.

Olivier Serin, directeur
général de Funecap
Olivier Serin, directeur général de Funecap

En six ans d’existence, voilà une société qui a gagné 10% de part de marché et qui est devenue numéro deux sur un secteur qui pèse 2,5 milliards d’euros. Ce secteur ? Le funéraire, en pleine mutation depuis la libéralisation du marché en 1993 et l’évolution des pratiques. « Il se modernise à grands pas », explique Olivier Serin, directeur général de Funecap, qui a grandi à coups de rachats d’indépendants (une soixantaine), dont le plus fameux reste celui de Roc.Eclerc en 2015.

« Le marché est encore fragmenté, il reste 3 500 entreprises, dont 90% ont moins de dix salariés.» Fort de ses 212 millions d’euros de chiffre d’affaires et 550 agences, dont 350 en franchise, Funecap jongle entre la franchise et le réseau intégré. Centrale d’achats en ligne « Nous avons mis en place un outil de remontée des informations et de mesure de la performance », précise Olivier Serin. La modernisation passe aussi par la création d’une centrale d’achats en ligne et par une stratégie digitale web-to-store.

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Article extrait
du magazine N° 2436

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