Fwi, la pépite de fruit enrobée de chocolat

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Dossier CATÉGORIE épicerie sucrée Dans le sillage de M&M’s et en prenant exemple de N. A!, Fwi, développé par Verquin Confiseur, entend offrir un petit moment de plaisir sucré à des consommateurs en mal de réconfort.

Quand on évoque le marché des « billes chocolatées », forcément, on pense très vite à M&M’s. Difficile, alors, de se différencier. Excepté si, à la place de la si fameuse cacahuète, on place une pépite de fruit. C’est ainsi qu’est né Fwi, le dernier-né de Verquin Confiseur, la petite société nordiste centenaire, employant 200 salariés. Avec ses trois références –orange, noix de coco et framboise –, Fwi est en rayon depuis le mois de mai 2012. En rayons… et pas seulement. Dans ce marché de la confiserie, difficile de ne cibler que les supermarchés et hypermarchés. Les bars et les restaurants, susceptibles de proposer la petite pépite fruitée en accompagnement du café, sont autant de clients potentiels, démarchés par Verquin Confiseur.

Le marché n’échappe pas à la lame de fond de la naturalité..

Luc-Pierre Verquin, dirigeant de Verquin Confiseur

Une petite pépite qui pourrait bien rouler

On l’aura deviné, évidemment : Verquin Confiseur, sur ce créneau, s’est fortement installé dans le sillage, porteur, de la marque N. A!. Qu’on se remémore ce beau moment : N. A!, sortie de nulle part, qui arrive avec son concept, il faut bien l’avouer, quasi révolutionnaire : vendre du fruit comme une confiserie, et/ou inversement d’ailleurs, on ne sait plus trop, tant le mélange du sain accolé à l’un, et du plaisir, associé à l’autre, est aujourd’hui ancré dans les esprits.

Une réussite qui, bien sûr, a fait des émules : sans sucre, c’est quasi devenu un minimum; à tout le moins avec arômes et colorants naturels.

 

Une source de réconfort

Dès lors, le constat fut finalement aisé à dresser pour Luc-Pierre Verquin, le patron de Verquin Confiseur qui, donc, en plus d’être centenaire, s’avère aussi être une société familiale. « Le marché n’échappe pas à la lame de fond de la naturalité », explique- t-il ainsi. De quoi légitimer le lancement de Fwi, défini comme « une pépite de fruit enrobée de chocolat au lait ».

Une manière de répondre intelligemment aux désirs des consommateurs qui ont tous bien besoin d’un peu de réconfort, de temps en temps. D’ailleurs, le marché de la confiserie en général (+ 2,8%, selon SymphonyIRI), et de la confiserie en chocolat en particulier (+ 6,6%, toujours selon SymphonyIRI), est en réalité assez peu soumis aux aléas des crises économiques. Ce pourrait même être le contraire: il constitue une petite poche de plaisir sucré, quasi régressive, idéal pour oublier les affres du quotidien.

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