G20 s'aventure de plus en plus loin de ses bases

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L'enseigne parisienne est partie à la conquête du Grand Ouest depuis trois ans. Mais elle reste fidèle à son credo : la proximité à prix bas.

Dans les prochaines semaines, G20 inaugurera son centième point de vente. L'enseigne parisienne, née en 1975 à l'initiative de vingt franchisés Promodès, n'hésite plus, depuis 1999, à élargir son champ d'action. Vers l'ouest essentiellement : un quart de son parc est aujourd'hui situé en Normandie et en Bretagne, mais avec quelques incursions aussi dans le Grand-Ouest. D'autres projets sont même à l'étude en Rhône-Alpes.

« Nous restions à Paris pour des raisons logistiques, raconte Jean-François Piton, PDG de la coopérative. Mais plusieurs franchisés Carrefour et Casino se sont tournés vers nous, car ils étaient à la recherche d'une solution alternative.» G20 leur a donc ouvert les bras, avant de partir à la conquête de nouveaux adhérents.

Pour proposer quelle alternative à ces commerçants indépendants ? « Une tarification performante et une grande autonomie au sein de la coopérative », répond le PDG. Qui affirme, Opus à l'appui, que G20 aligne des prix aussi attractifs que d'autres supers parisiens comme Atac ou Champion. C'est, du reste, le socle d'un concept qui cultive la simplicité, la proximité à bas prix. Auquel s'ajoute la souplesse : en cas de désaccord, l'adhérent peut reprendre sa liberté au terme d'un préavis de six mois.

L'assortiment d'un G20, uniquement alimentaire et construit pour une clientèle de centre-ville, compte en moyenne 9 000 références, dont la plupart sous des marques nationales. Pour les achats comme pour l'approvisionnement, G20 se repose sur Diapar, grossiste indépendant, qui exploite les enseignes de proximité Sitis (60 magasins) et Diagonal (30 magasins). L'alliance, nouée après la débâcle de Codec, fonctionne depuis plus de dix ans et conforte la coopérative dans son souci d'indépendance.

De son implantation parisienne, G20 a acquis un savoir-faire spécifique dans la livraison. Celui-ci donne lieu, depuis deux ans, au développement très satisfaisant, selon Jean-François Piton, de la prise de commande par internet. « Le web nous a amené un nouveau type de clientèle, précise le président de la coopérative, qui a découvert nos magasins par ce biais. » Actuellement, 25 points de vente parisiens assurent ce service qui a représenté des ventes de plus de 1 MEUR en 2002, contre 600 000EUR pour le premier exercice.
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Article extrait
du magazine N° 1799

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