Garnier condamné à payer des indemnités pour discrimination raciale

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L'affaire remontait à 2000 et concernait le recrutement d'animatrices pour des opérations de promotion de produits capillaires. Ajilon (ex-Districom), filiale d'Adecco, chargée du recrutement de ces animatrices avait précisé dans un fax qu'elles devaient être "BBR" (bleu, blanc, rouge). L'association SOS Racisme avait attaqué les trois entreprises en justice. En 2007, la cour d'appel de Paris avait condamné Garnier, Adecco et Ajilon à payer chacun 30 000 euros d'amende et à payer solidairement 30 000 euros de dommages et intérêts à SOS Racisme. Un jugement qui avait ensuite été annulé par la Cour de cassation concernant les indemnités, mais pas les amendes. Dans un récent jugement, la cour d'appel de Paris a estimé que SOS Racisme était recevable comme partie civile et a à nouveau condamné les trois sociétés à payer 30 000 euros de dommages et intérêts.

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