Marchés

GL Bijoux annonce 269 suppressions d'emplois

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Le premier fabricant français de bijoux plaqués et fantaisie, GL Bijoux, avait été placé en redressement judiciaire le 1er février 2013.

Groupe GL Bijoux

Les événements, depuis, ne sont pas arrangés. Le groupe annonce en effet maintenant un plan de 269 suppressions d'emplois, sur les 720 qu’il emploie en France.

Selon Daniel Bacquelot, délégué CGT du groupe, la direction a justifié ces suppressions d'emplois par "l'obligation de maîtrise de sa trésorerie, face au passif important qu'elle connaît actuellement et à un niveau d'activité très bas".

Un marché du bijou fantaisie en recul de 15%

Selon la direction, cette fois, la chute des ventes est telle qu’elle rend obligatoire une telle mesure. Le marché des bijoux fantaisies affiche en effet un recul de 15% en 2012 en France. Les marges du groupe en ont été lourdement affectées.

GL Bijoux est aujourd’hui présidé par Paul-Henri Cécillon, ex-patron d'Habitat en France. Il a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 73,9 millions d'euros, avec des marques sous licence (Kenzo, Lacoste, Inès de la Fressange, Nina Ricci) et en propre (GL, Altesse).

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