Marchés

Guillaume Garot n’oppose pas circuits courts et industrie agroalimentaire

|

Nombre d’acteurs tentent de soutenir le développement des filières dites "courtes" depuis la crise de la viande de cheval. Pas Guillaume Garot. Le ministre délégué à l’agroalimentaire réconcilie les tenants de l’un et les partisans de l’autre.

Guillaume Garot

"Valoriser les circuits courts, c'est une très bonne chose, mais il ne faut pas laisser penser qu'il y a une filière d'excellence pour ceux qui ont les moyens et une industrie qui n'aurait pas les mêmes exigences: mon combat est celui de la qualité pour tous", explique le ministre en visite au pôle de compétitivité agricole Agrimip et au conseil régional Midi-Pyrénées.

Répondre aux clients

Avant de recentrer le débat autour des besoins du consommateur: "L'enjeu est de reconnaître la diversité des modèles de production et de donner à chaque circuit les moyens de répondre aux demandes des consommateurs." Mais pas seulement, il rappelle ainsi qu’un gros travail est en cours avec les industriels pour réduire les sucres, le sel et les graisses dans l’alimentation de manière générale.

Encore des contrôles en 2013

L’affaire de fraude autour de la substitution de viande de bœuf au profit de la viande de cheval, moins chère, n’est pas terminée selon Guillaume Garot: "les contrôles des filières viande et poisson de la répression des fraudes et les contrôles vétérinaires seront renforcés tout au long de l'année 2013." Et il précise que les sanctions dans ce type de faute seront renforcées dans le cadre du projet de loi à la consommation qui doit passer devant l’Assemblée Nationale en juin prochain.

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Recevez chaque semaine l’essentiel de l’actualité des marchés, des distributeurs et des fournisseurs de produits alimentaires.

Ne plus voir ce message