Ikea: décision en septembre pour le procès d'un syndicaliste accusé de harcèlement

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La décision de la cour d’appel de Versailles est attendue le 12 septembre. L'avocat général a requis un an de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende, un condamnation plus lourde qu'en première instance

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La cour d'appel de Versailles (Yvelines) a mis en délibéré au 12 septembre sa décision dans le procès d'un ancien syndicaliste FO du magasin Ikea de Franconville (Val-d'Oise) poursuivi pour harcèlement moral.

L'avocat général a requis un an de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende, un condamnation plus lourde qu'en première instance. L'ancien syndicaliste était jugé pour harcèlement moral sur certains de ses collègues et la direction du magasin du Val-d'Oise. En février 2012, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Pontoise à six mois de prison avec sursis et 3.000 euros d'amende. Ikea l'avait par ailleurs licencié fin 2011, avec l'autorisation de l'Inspection du travail, avant d'être sommé de le réintégrer.

Le groupe suédois avait obtenu la suspension de cette procédure fin septembre 2012. "Ce sont des mensonges, je n'ai jamais harcelé personne (...) je me suis seulement battu pour les salariés", a argué Adel A., 36 ans, évoquant à plusieurs reprises un "complot" contre lui et l'affaire de "flicage" de salariés qui agite la filiale française d'Ikea depuis février 2012.

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