In Vivo se réorganise et crée un pôle distribution et agroalimentaire

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Le leader français de la coopération, In Vivo se structure en trois métiers dont un pôle distribution et agroalimentaire, avec l’ouverture prochaine d’un magasin «Frais d’ici » près de Toulouse. En faisant entrer des investisseurs au sein des filiales, le groupe pourrait procéder à des acquisitions dans le secteur agroalimentaire.

Thierry Blandinières, le dirigeant du groupe In Vivo se structure pour procéder à des acquisitions.
Thierry Blandinières, le dirigeant du groupe In Vivo se structure pour procéder à des acquisitions.

Le géant de la coopération agricole vient de procéder à une profonde réorganisation de ses activités, en créant trois pôles, Agriculture, Nutrition Animale et Distribution Grand Public et Agroalimentaire. Ces trois filiales reporteront à un holding, lui-même détenu par la structure faitière, une union qui regroupe 223 coopératives en France et qui a réalisé 5,4 milliards de chiffre d’affaires en 2013-2014.

 

Accueillir des investisseurs 

Selon Thierry Blandinières, directeur général d’In Vivo, la nouvelle organisation permettra de « faire entrer des investisseurs au tour de table de chaque filiale pour financer son développement ». Bref, de demander à des fonds d’investir et ainsi de permettre des acquisitions. Notamment dans le pôle Distribution Grand Public et Agroalimentaire, vis-à-vis duquel le dirigeant semble avoir des ambitions.

Bientôt "frais d'ici"

Dans ce pôle figure en effet ses jardineries Gamm Vert, qui s’est étoffée par le rachat des jardineries Delbard. In Vivo s’était également penché sur le rachat de Jardiland, mais s’est fait soufflé l’affaire par un fonds. Le groupe veut également investir dans les magasins de vente de produits frais, baptisé « Frais d’ici », sur le modèle de Grand Frais – mais avec un axe plus local, comme les magasins O’tera, dans le Nord. Le premier Frais d’ici devrait ouvrir dans quelques semaines dans la région de Toulouse. In Vivo entend également s’inscrire dans le rachat de marques industrielles, ou pour l’export, dans les vins. Thierry Blandinières était auparavant dirigeant de Maisadour où il a consolidé la marque Delpeyrat et racheté la Comtesse du Barry.  Le terrain de la transformation et des marques lui fait visiblement toujours envie… Le groupe veut atteindre 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires en… 2025.

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