Interview de Hadrien Lavielle, community manager chez Interbev : "On ne veut pas faire parler de nous, mais de viande !"

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L’Interprofession du bétail et des viandes explique à LSA sa présence sur les réseaux sociaux. Entre info service pour le public et interaction entre les professionnels, Hadrien Lavielle nous éclaire…

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Hadrien Lavielle.JPG© © Xavier Granet – INTERBEV

LSA - Dans quel contexte avez-vous développé vos réseaux sociaux ?

Hadrien Lavielle - Nous avions déjà une présence importante sur internet avec notre site Interbev lancé en 1998 et sa version grand public, le CIV, devenu la-viande.fr en 2011. À ce moment-là, nous avons opéré un virage pour accentuer nos efforts, car nous voulions être les prescripteurs de référence pour l’information concernant les viandes. Ensuite, l’interactivité est devenue nécessaire. Nous sommes dans un mouvement de société où le consommateur ne veut plus être passif, il préfère être dans le ton de la conversation que dans de l’information pure. C’est pourquoi nous avons développé des espaces interactifs dès 2013.

 

LSA - Comment animez-vous votre page Facebook ?

H. L. - Nous nous sommes fixé cinq « posts » par semaine au ­minimum. Nous avons deux rendez-vous avec nos quelque 65 000 contacts : le mardi, une vidéo d’un « geste essentiel », pour apprendre à braiser ou à faire mijoter une viande par exemple, et le vendredi, une recette qui est écrite en collaboration avec des photographes et des stylistes culinaires. Nous publions aussi des événements ponctuels. En ce mois d’octobre, nous relayons fortement l’initiative « Made in viande », avec l’ouverture des différents maillons de la filière au public.

 

LSA - Des infos très grand public donc…

H. L. - Oui, l’idée n’est vraiment pas de parler de nous, mais de créer du contenu pour faire parler de la viande, c’est pourquoi nous parlons de bloggueurs ou d’initiatives culinaires par exemple. Récemment aussi, nous avons relayé l’info d’UFC-Que choisir sur sa campagne « D’où vient ma viande ? », et là, c’est aussi une façon de prendre parti en soutenant leur démarche.

  • 2013 : Date de lancement des réseaux sociaux d'Interbrev
  • 65 000 : Le nombre de fans sur la page Facebook  La viande 

Source : Interbev

 

LSA - Sur Twitter, vous avez deux comptes, pourquoi ?

H. L. - L’un est à destination des professionnels, l’autre à destination du grand public. Nos pages Facebook et Twitter n’ont pas de lien entre elles, car ces sites n’ont pas le même tempo, nous ne tweettons pas nos publications Facebook.

 

LSA - Êtes-vous présents ailleurs, sur d’autres réseaux ?

H. L. Nous avons notre site Pinterest et nous sommes également présents sur Google+, mais ces projets sont encore en cours de développement. Nous alimentons aussi une chaîne YouTube sur laquelle on trouve nos recettes filmées et des interviews d’hommes politiques à l’occasion du Salon de l’agriculture.

 

LSA - Avez-vous mesuré votre notoriété ?

H. L. - La portée de notre commu­nication, ce qu’on appelle le reach, est située entre 12 et 14 %, quand la moyenne sur les réseaux sociaux est entre 8 et 10%.

 

LSA - Avec le horsegate, avez-vous été interpellés par les internautes ?

H. L. - Malheureusement, nos sites ont été mis en place après ce scandale. De façon générale, les commentaires sur Facebook concernent surtout des précisions pour des recettes. Sur Twitter, ce sont surtout les professionnels de la viande qui interagissent, ils s’échangent des infos, ça crée un maillage intéressant. 

 

Propos recueillis pas J.D

 

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Article extrait
du magazine N° 2338

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