Marchés

Jacquet fond sur la pâtisserie

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Spécialiste de la panification préemballée, Jacquet tente une incursion chez son voisin de palier, le rayon pâtisserie industrielle, avec une offre de crêpes et de gaufres.

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Du rayon pain de mie à celui des viennoiseries, il n'y a que quelques pas. Que Jacquet franchit à son tour. Une démarche tentante pour la marque qui n'agissait jusqu'alors que sur un marché de 470 M € et s'ouvre désormais les portes des 695 M € de la viennoiserie. Déjà, son grand concurrent sur le pain, Harry's, est présent sur les deux pans du marché, sous bannière Harry's, ou via DooWap. « L'extension de Jacquet à ce marché est très légitime. Tout comme le boulanger est capable de faire un peu de pâtisserie et de vendre, par exemple, des petits financiers, Jacquet peut avoir une offre de ce type », assure Sophie Dautet, responsable marketing chez Jacquet.

Pour son entrée, la marque s'est dotée des gammes « Envie de » et « Tendre Délice », qui se déclinent déjà en gaufres et petits moelleux, et sont complétées, en ce mois de mars, de crêpes fourrées. À chaque fois, le choix des ingrédients, minutieux, correspond au nouveau positionnement de Jacquet, plus engagé sur la sélection de ses matières premières : beurre, oeufs entiers, chocolat belge et, surtout, sans aucun conservateur.

 

 

Très éclaté et en croissance, le marché de la pâtisserie industrielle fait des envieux depuis quelques années déjà. Ker Cadelac cherche à y obtenir le statut de leader reconnu, St Michel s'est lancé l'an dernier avec des crêpes... Tout le monde veut sa part du gâteau. Pour Jacquet, si les ambitions sont bien là, elles restent modestes. La filiale du groupe Limagrain vise 3 à 5 % de part de marché d'ici trois à cinq ans.

3 à 5 % du marché dans les trois à cinq ans

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