Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi

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« On devait absolument réduire l'endettement de Vivendi. Pour cela, il fallait vendre des actifs. Dans le cas d'Activision, le caractère violent de certains jeux dérangeait plusieurs membres du conseil. »

Jean-René Fourtou, le président du conseil de surveillance de Vivendi dans Le Figaro du 5 octobre, pour justifier la vente, annoncée en juillet dernier, de l'activité jeu vidéo

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Article extrait
du magazine N° 2291

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