Jules Destrooper accélère son développement en France

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Dans un marché des biscuits prémium en recul de 3,8%, le fabricant belge renforce la présence de sa marque en GMS et multiplie les lancements.

Jules Destrooper
Jules Destrooper© Adocom

Depuis le début de l’année, les volumes de Jules Destrooper ont bondi de 25%. Une forte croissance qui s’explique par la progression de la diffusion. Lightbody, l’importateur de Jules Destrooper en France qui a également à son catalogue Cadbury, a en effet réussi à convaincre 900 nouveaux magasins de référencer la marque Jules Destrooper. La galette au beurre, le spéculoos et la gaufrette au beurre sont les biscuits qui rencontrent le plus de succès en France. En l’espace d’un an, 1 M de paquets de biscuits ont été vendus, ce qui a généré un chiffre d’affaires de 2,5 M€ en 2012.

La France, principal marché en Europe 

Au total Jules Destrooper réalise un chiffre d’affaires de 30 M€, en progression de 10% en 2012. 65% du chiffre d’affaires de l’entreprise est réalisé à l’export et a augmenté de 20% en 2012. Le circuit de la GMS contribue à 85% du chiffre d’affaires réalisé en France. « La France constitue le principal marché en Europe, aux côtés de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas », s’enthousiasme Peter Destrooper, l’arrière-petit fils du fondateur de la biscuiterie. Pour renforcer sa notoriété dans l’Hexagone et auprès du grand public, la marque mise sur l’alliance de ses fameux biscuits avec des produits gastronomiques comme le foie-gras et les fromages. Pour ce faire, Marie Quatrehomme, Meilleur ouvrier de France  (MOF) fromager a d’ailleurs été sollicitée.

Edition limitée

Dès le mois d’octobre, la marque déclinera ses biscuits vedettes, galettes et gaufrettes au beurre, en mini pochettes de 3 biscuits.  Pour les fêtes de fin d’année, deux nouvelles boites en métal seront proposées en édition limitée, décorées par le peintre belge René Magritte. Mais pour renforcer sa présence en France, Jules Destrooper mise également sur son activité MDD. Le fabricant réalise 30% de ses volumes sous marques de distributeurs, notamment pour les enseignes d’épicerie fine Hédiard et Fauchon mais également pour Picard, Monoprix, Intermarché et plus récemment Casino. « Nous disposons d’un large catalogue de références. Mais une enseigne ne référence jamais plus de 4 à 5 références. Travailler pour les distributeurs nous permet de partager notre savoir-faire et contribue à terme à nourrir le développement de la marque Jules Destrooper en France », insiste Alain Dussaix, directeur France.

 

 

 

 

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