Karl Lagerfeld et le PSG, deux grands attentes pour Interparfums

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Pas le temps de souffler. A peine l’année 2013 terminée, Interparfums sort de sa musette deux grandes figures pour encore continuer à combler le trou de Burberry. 

Après le départ de Burberry en mars 2013, qui l’a amputé de plus de la moitié de son chiffre d’affaires, le parfumeur ne devait compter que sur ses propres licences pour continuer à vivre. La première Lanvin, a continué de croître pour atteindre 64,9 M€ de chiffre d’affaires en hausse de 7%. Et une nouvelle ligne masculine devrait la renforcer en 2015.

La deuxième Mont Blanc, possède sans doute le plus de potentiel. Aujourd’hui à 62,7M€ (+36%), elle n’arrête pas d'enregistrer des croissances à deux chiffres depuis son lancement, et « peut atteindre jusqu’à 100M€ de chiffre d’affaires », estime le PDG d’Interparfums, Philippe Benacin. Derrière, Jimmy Choo, est à 54,6 M€, et fonctionne très bien aux USA. Elle sera complété par une ligne masculine à l'automne 2014: Jimmy Choo Men. 

A elle trois, ces licences représentent 73% du chiffre d’affaires du groupe. Mais Repetto, lancée l’été dernier, pourrait rapidement les rejoindre. En 4 mois de présence en magasin, la marque a réalisé 9 M€ de chiffre d’affaires. Et les économies faites sur le marketing de Burberry, ainsi que les Royalties, trouvent ainsi une bonne utilisation. 

Deux figures pour un objectif

Pour 2014, Interparfums arrive avec deux nouveaux projets. Elle reprend d’une part la licence Karl Lagerfeld, initialement réalisée par Coty. Mais qui n’a pas connu le succès égal au nom de son créateur… Et qui possède un fort potentiel à l’étranger, où elle n’a jamais été présente. Notamment en Allemagne, où Karl Lagerfeld jouit d’une notoriété plus grande.

Elle arrivera en magasin dans les semaines qui viennent. « Nous en avons déjà vendu pour 8 M€ », annonce Philippe Benacin. Soit la moitié du chiffre d’affaires espéré pour 2014. Mais cela reste dans la moyenne des lancements ordinaires. S’il reste évasif devant l’impossibilité de se prononcer sur des objectifs précis pour cette marque, Philippe Benacin précise toutefois : « nous serions déçus si elle n’atteignait pas les 50 M€ » à long terme. Mais le groupe compte bien multiplier les investissements marketing pour que la mayonnaise prenne avec le public. Au moins égaux aux objectifs de chiffre d’affaires de la marque, pour la première année - investissements marque et distributeurs compris.

Le deuxième grand projet est footballistique. Déjà en partenariat avec ST Dupont, pour les parfums du même nom, qui réalise 10 M€ de chiffre d’affaires, Interparfums a saisi l’opportunité que le groupe lui offrait : la licence Paris Saint-Germain. ST Dupont réalise en effet les produits de luxe de la licence comme les briquets, stylos et sacs de voyage pour le club parisien.

Interparfums en réalisera le parfum, dont la fragrance a été créé par Firmenich. Le contrat tripartite a été signé la semaine dernière. Même si les premiers cartons commencent à sortir, les produits devraient être disponibles dans la boutique des Champs-Elysées du Club en mai prochain. D’autres distributeurs et grand magasins suivront. Peut-être même des exclusivités ! 

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