L'accord salarial chez Carrefour ne fait pas l'unanimité

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Les allers-retours entre la direction et les syndicats n'auront servi à rien. Enfin, presque. Car si la direction du distributeur alimentaire peut se targuer d'avoir rallié trois syndicats (CGT, CFTC et CAT, le syndicat maison de l'enseigne), les deux principaux, qui représentent 70 % des salariés de Carrefour à eux deux, à savoir FO et la CFDT, n'ont pas voulu apposer leur signature en bas de l'accord. Pourtant, la direction avait fait un pas en avant avec la suppression de la fameuse prime liée à l'absentéisme, qui consistait à octroyer 100 € brut aux salariés présents depuis un an dès lors que le taux d'absentéisme diminuerait sur la période du 1er mai au 31 octobre. « L'augmentation des salaires en deux fois [+ 1 % au 1er mars et + 0,5 % au 1er septembre, NDLR] n'est pas passée, précise Dejan Terglav, secrétaire fédéral de FO Commerce. Surtout, l'annonce la même semaine des bonus pour les patrons a déclenché un tollé. »Le discours sur la solidarité en cas de crise a ses limites.

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Article extrait
du magazine N° 2138

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