L’activité du commerce spécialisé s’effondre de 5,3 % en mars 2015, selon le panel Procos

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Le commerce spécialisé accuse un recul de 5,3 % en mars 2015, selon la fédération Procos. Cette chute est relative à un mois de mars 2014 plus dynamique et doté d’un samedi de plus. Si le décalage de 15 jours des vacances d’hiver a pu jouer, les conditions climatiques s’avèrent neutres. Des 4 typologies de commerces suivies par le panel Procos, les boutiques des galeries marchandes de centre-ville (- 7,1 %) et les commerces de rez-de-chaussée de rues (- 5,7 %) ont subi le plus fort impact.

Les boutiques en galerie marchande de centre-ville (- 7,1 %) souffrent davantage que le commerce de rez-de-chaussée de rues (- 5,7 %) ou que les boutiques des galeries marchandes situées en périphérie (- 4,6 %).
Les boutiques en galerie marchande de centre-ville (- 7,1 %) souffrent davantage que le commerce de rez-de-chaussée de rues (- 5,7 %) ou que les boutiques des galeries marchandes situées en périphérie (- 4,6 %).

L’année débute décidemment mal pour le commerce spécialisé ! L’indice d’activité était déjà à  -1,1% en janvier 2015. Il piétinait à + 0,3% en février. Et le voilà qui s’effondre à - 5,3 % en mars 2015 (variation par rapport aux mêmes mois de l’année 2014). Ce qui boucle un premier trimestre 2015 à - 2,1 %. Tout celà à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos. Qui interroge 50 enseignes sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Source: communiqué Procos

Effet calendaire, mais conditions climatiques neutres

Concernant le recul de mars 2015, cette évolution négative se réfère, certes, à un historique favorable. Le mois de mars 2014 avait fini à + 1,6 %. Les décalages calendaires ont aussi joué. Si mars 2015 comptait le même nombre de jours ouvrables que mars 2014, il avait un samedi en moins. Enfin, note le communiqué de Procos, "le décalage d’environ 15 jours des vacances d’hiver a pu également modifier certains comportements d’achat des Français. Pour une fois point de désordres météorologiques perturbateurs. Les conditions climatiques «très proches des normales saisonnières, se sont révélés neutres."

La périphérie résiste mieux que le centre-ville

Et pourtant, la chute d’activité touche tous les lieux de commerce. Le commerce de centre-ville finit le mois à - 6,3 %. Les boutiques en galerie marchande (- 7,1 %) souffrant davantage que le commerce de rez-de-chaussée de rues (- 5,7 %). L’impact sur le commerce de périphérie est moindre, à - 4,8 %. Avec un format formats de moyennes surfaces plus atteint (- 5 %) que les boutiques des galeries marchandes (- 4,6 %). Et aucun secteur d’activités n’est épargné. Comme très souvent depuis la crise, l’hygiène-beauté-santé résiste davantage (- 1 %). De même que la culture-loisirs (- 3 %).

Source: communiqué Procos

 

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