L'entreprise citoyenne Fnac joue le malaise

Si la dernière campagne d'affichage de la Fnac se voulait dérangeante, c'est réussi. Ces êtres réduits à l'état de machines avec leur fermeture éclair en guise de bouche ou leur bouton marche-arrêt dans la nuque respirent l'inquiétude. Et pourtant, le message à faire passer relève d'une stratégie d'entreprise citoyenne, et plus précisément de la politique d'ouverture de l'enseigne aux jeunes talents. Visiblement, ils n'ont pas eu la chance de rencontrer les découvreurs de la Fnac.

« L'idée n'est pas de faire de l'impact pour le plaisir mais de mener un vrai combat pour les jeunes talents. Toutes nos campagnes doivent avoir du sens et permettre aux clients de s'identifier à l'enseigne », explique Jacques Margulès, directeur du marketing à la Fnac. D'où l'importance des premiers mots d'explication chargés, d'emblée, de parler aux passants : « Aider les nouveaux auteur » ou « Un jeune talent sur cent réussit à se faire entendre » Jacques Margulès précise : « Les réponses se trouvent dans nos magasins avec la galerie de photos ou les forums de rencontre. » Pour revenir à la campagne, espérons que les jeunes talents qui tentent de rencontrer des concurrents de la Fnac vivent autre chose que ce cauchemar.
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Article extrait
du magazine N° 1534

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