L'industrie high-tech japonaise touchée mais solidaire

A LA UNEDurement frappées par la catastrophe, les sociétés japonaises de high-tech ne déploreraient pas de victimes mais les conséquences devraient être importantes sur le plan économique

© capture écran BBC News

Le séisme, qui a touché le Japon le 11 mars, n'a pas épargné les géants de l'électronique de l'archipel. A commencer par Sony dont six usines situées dans les préfectures de Fukushima et Miyagi (nord du Japon) ont été touchées par la catastrophe japonaise. Un des sites de Miyagi qui fabriquait des disques Blu-ray a même été inondé, les salariés ayant du se réfugier dans les étages supérieurs. Panasonic qui possède deux usines dans le nord du Japon ne déplore aucun dégât humain mais pourrait avoir du mal à livrer à temps les appareils photos Lumix produits à Fukushima. Dans la photo toujours, Nikon a du suspendre la prioduction d'appareils dans son usine de Sendaï fortement endommagée. Même difficultés pour Toshiba qui a du ralentir sa production à cause des coupures de courant. Le groupe japonais a du suspendre sa production de mémoire flash NAND qui entre notamment dans la fabrication de téléphones mobiles et autre tablettes (la marque fournirait notamment Apple). L'annonce de Toshiba, le deuxième producteur mondiale de mémoire flash derrière Samsung, a fait bondir le prix de ce composant de 17%. Nintendo en revanche, dont la production de consoles est située en Chine, a été épargné. Ces sociétés, même touchées, ont fait preuve de solidarité. Sony et Nintendo ont fait un don de 300 millions de yens (2,6 millions d’euros) et Panasonic a offert aux secours 10 000 postes radios et 500 000 piles.

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