L'Inspection du travail pointe un manque de mesures d'accompagnement dans le plan social de la Fnac

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Davantage de mesures pour accompagner les 310 personnes qui devront partir de la Fnac dans le cadre d'un plan d'économies de 80 millions d'euros annoncé mi-janvier. C'est ce qu'a demandé la DIRECCTE (Direction des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) d'Ile-de-France à l'enseigne dans un courrier adressé il y a quelques jours à la Fnac. André Chapuis, délégué central CGT, pointe le fait que les suppressions de postes concernent surtout "des femmes plutôt seniors à des postes administratifs". Pour le gendarme du travail, le groupe devra favoriser les reclassements internes et augmenter aussi les primes à la mobilité interne, allonger la durée des congés de reclassement et doubler les montants alloués aux formations de reconversion. Autant de demandes qui n'effraient pas la direction, qui se dit prête à prendre en compte les observations de l'Inspection du Travail. "L'Inspection du travail fait dans la quasi-totalité des cas des remarques, qui ne sont pas des "injonctions", mais des observations". Elle a aussi indiqué que l'inspection du travail ne relevait pas de "carence" dans le plan social. La Fnac emploie 11500 salariés en France dans 85 magasins.

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