L'UFC Que Choisir monte au créneau sur les dates limites de consommation (DLC)

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L'association dénonce le raccourcissement jugé à l'excès des dates limites de consommation par les industriels pour de pures raisons de marketing. 

Elle inscrit son combat dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire sachant que les Français jettent 20 kilos de nourriture par an dont 7 kg de produits pas déballés
Elle inscrit son combat dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire sachant que les Français jettent 20 kilos de nourriture par an dont 7 kg de produits pas déballés© Wikimedia

L'UFC Que Choisir se base pour cela sur une étude menée sur l'évolution de la qualité sanitaire pour 10 produits (yaourt nature et au fruit, crème dessert, crème fraiche, mousse de foie, jambon cuit, lardons, filet de poulet, samon fumé, mâche prête à consommer), porteurs d'une DLC, à partir de la date limite, puis à trois dates ultérieures (entre 4 jours et 3 semaines selon le type de produit).

Résultat, toujours selon l'association, si au moment de la DLC la qualité bactérienne est globalement bonne, l'analyse révèle qu'elle s'altère rapidement après pour deux produits carnés (jambon et filets de poulet) mais que pour un tiers des produits les dépassements pourtant considérables de la DLC n'ont pas eu le moindre impact sanitaire.

Cette dernière dénonce par ailleurs l'utilisation de la DLUO, date limite d'utilisation optimale supposant simplement que les qualités gustatives se dégradent, qui pour elle sont mal compris par la majorité des consommateurs.

Elle demande, alors que le Conseil économique social et environnemental appelle à une révision de la DLC Et de la DLUO à : encadrer la définition des DLC de manière à ce que celles-ci soient établis exclusivement sur la base de critères sanitaires et de rendre plus explicite pour les consommateurs la différence entre DLC et DLUO.

Par ailleurs, l’UFC-que Choisir lance une pétition pour un étiquetage nutritionnel simplifié. En effet, l’association est favorable au code couleurs proposé par le professeur Serge Hercberg dans son rapport publié fin 2013. Les produits recommandables porteraient une pastille verte, puis jaune, orange, rose fuchsia et rouge pour les aliments les moins équilibrés. L’UFC-Que Choisir a ainsi décidé de soutenir la mise en œuvre de cette étiquetage simplifié et lance une pétition adressée au Premier Ministre (www.sfsp.fr/petition-nutrition.htm).

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