La contractualisation fait des remous

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Les agriculteurs l'avaient voulu, Bruno Le Maire, le ministre de l'Agriculture, l'avait soutenue, Frédéric Lefebvre, commence à en détricoter une maille...
Il s'agit de l'obligation de rédiger des contrats entre les producteurs et leur premier acheteur, avec mention de prix et de volumes, pour une durée fixée par décret à cinq ans pour les produits laitiers et à trois ans pour les fruits et légumes ! Dès le départ, les revendeurs estimaient que cette loi était inapplicable. Il a fallu nommer un médiateur dans le lait, Bruno Le Maire a menacé de couper les fonds pour les professionnels des fruits et légumes si la contractualisation n'était pas mise en place. Finalement, le secrétaire d'État au Commerce vient de révéler, à l'occasion de ses Assises de la simplification, qu'une réduction des contrats d'une durée correspondant à... chaque transaction - un bon de commande, une facture - pour les ventes de fruits et légumes aux marchés de gros. Un nouveau décret sera nécessaire. L'Union nationale des détaillants en fruits et légumes ne cache pas satisfaction, mais attend des précisions.

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Article extrait
du magazine N° 2180

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