La croissance de Walmart dans l’e-commerce jugée « trop lente » par son CEO

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Les ventes en ligne du géant américain de l’e-commerce ont crû de 7% au cours du premier trimestre, et ce ne sera pas suffisant, pour le CEO du groupe Doug McMillon, afin de gagner la bataille du digital contre ses concurrents et notamment Amazon.

Doug McMillon, CEO de Walmart.
Doug McMillon, CEO de Walmart.

Walmart progresse, mais pas assez vite du moins sur le digital. A l’occasion de la présentation de ses chiffres pour le premier trimestre de son année fiscale 2017, le leader de la grande distribution revendique un chiffre d’affaires global de 115,9 milliards de dollars (103 milliards d’euros), en hausse de 0,9%. Brett Biggs, CFO pour le groupe s’est dit "fier des résultats globaux du premier trimestre, dynamique dans de nombreuses activités de l’entreprise".

Un point de vue que ne partage pas le CEO du groupe, Doug McMillon, concernant l’activité e-commerce de Walmart, en progression de 7% sur la même période. Une croissance qu'il a qualifié de « trop lente », car il sait bien qu’il doit avancer rapidement sur le volet digital afin de ne pas être impacté par la montée en puissance d’Amazon dans le commerce de détail. Walmart a d'ailleurs massivement investit en ce sens ces dernières années, et continue de le faire."Nous faisons des progrès sur de nombreux points mais avons besoin de travailler sur l’amélioration d’encore quelques-uns. Par exemple, notre place de marché monte en puissance mais cela prend du temps de construire l’assortiment au niveau où les consommateurs peuvent prendre conscience de sa profondeur. Nous proposons désormais 10 millions de références sur Walmart.com et faisons croitre ce chiffre en combinant nos produits en propres et ceux de marchands tiers", a-t-il expliqué lors de la présentation des chiffres du groupe.

Doug McMillon a par ailleurs souligné ses nombreux progrès réalisés sur le système de traitement des opérations e-commerce au sein de ses entrepôts. Pour asseoir son autorité dans le digital, le groupe peut notamment compter sur le succès du service de retrait des articles en magasins, l’équivalent du format de drive à la française, déployé dans près de 40 villes américaines d’ici la fin du mois de mai, soit 22 villes supplémentaires depuis le début de l’année.   

Chiffre d'affaires du groupe et son évolution

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