La Fnac répond présent sur les objets connectés

|

Dossier La Fnac ouvre ce lundi 30 juin 2014 un espace de 125 m² dédié aux objets connectés sur les Champs-Elysées, au numéro 74 de l’avenue. De quoi inscrire ces objets connectés, marché prometteur mais encore très nouveau, comme le relais de croissance principal de demain. Disons en tous cas que les prédictions font plutôt rêver : GfK table en effet sur un potentiel de 400 millions d’euros d’ici 2015. De quoi faire naître les ambitions de toutes les enseignes du multimédia. Et pas que de la Fnac, évidemment.

La Fnac ouvre ce lundi 30 juin 2014 un flagship de 125 m² dédiés aux objets connectés.
La Fnac ouvre ce lundi 30 juin 2014 un flagship de 125 m² dédiés aux objets connectés.

La rédaction vous conseille

Si ce n’est le nouvel Eldorado – l’avenir le dira – c’est, clairement, un relais de croissance sur lequel comptent toutes les enseignes du multimédia. Quoi donc ? Le marché des objets connectés pardi. Des ventes à hauteur de 64 millions d’euros l’année dernière pour, selon GfK, un potentiel à… 400 millions d’euros d’ici 2015.

Pas besoin d’être grand clerc, alors, pour comprendre qu’on assiste maintenant à une course de vitesse pour que chacune prenne ses positions. La Fnac, évidemment, a son mot à dire. Dès le mois de juin 2013, elle référençait le bracelet Jawbone en exclusivité dans ses magasins. Un concentré de technologie permettant de tout savoir sur ses rythmes de sommeil, les calories brûlées, le pouls ou le nombre de pas effectués dans une journée.

Des débuts timides dès 2013

Surtout, très tôt, le Pdg, Alexandre Bompard, avait vu l’intérêt de ces marchés nouveaux. « La Fnac doit être l'endroit où l'on découvre toutes les nouvelles générations d'objets connectés », disait-il alors. Sauf que, et c’est logique, la Fnac y allée d’abord doucement. Tout juste si l’on a commencé à voir fleurir, à compter du mois de septembre dernier de mini espaces dédiés à ces objets connectés dans les magasins. Mais alors mini de chez mini… Pas plus de 4 m² et un merchandising franchement décevant.

On disait « logique »… Cela l’est, en réalité. Pas facile, en effet, pour un si gros navire que celui de la Fnac, de saisir ces tendances nouvelles de front… Le groupe se devait d’être prudent. Y aller, oui, mais sans en faire trop. Avoir raison trop tôt, c’est avoir tort. L’antienne est connue.

Lick en précurseur

Après tout, qui connaît, encore, les objets connectés ? Quelle définition, surtout, leur donner ? Quelles limites ? Stéphane Bohbot, Pdg d’Innov8, s’est risqué, lui, à apporter une réponse. « Il s’agit d’objets technologiques qui, grâce à des capteurs et des logiciels embarqués, permettent d’entrer en interaction intelligente avec leurs utilisateurs », explique-t-il. Mieux encore, au-delà des mots, il a concrétisé, avant la Fnac, son concept commercial pour engager la bataille de la distribution de ces objets connectés.

LSA vous présentait ainsi, il y a un mois de cela, le concept Lick, initié par le groupe Innov8, présenté à La Défense sur 200 m². On y trouvait, déjà, tout ce que la Fnac propose aujourd’hui dans son flagship des Champs-Elysées, sur 125 m². A savoir un espace dédié à la téléphonie « de pointe » et aux objets connectés. Tout juste si la différence a trait au merchandising déployé. Là où Lick, qui a tout à faire pour installer sa notoriété, met en avant ses corners de marques pour attirer les clients, la Fnac, elle, mise sur des entrées thématiques.

La santé et le sport comme marchés principaux

Son flagship est ainsi organisé en cinq zones. Une de démonstration, nécessaire pour faire comprendre ce que sont ces objets connectés, encore peu connus du grand public. Une deuxième avec les objets connectés en eux-mêmes, avec des entrées par thématiques ainsi qu’on le disait : santé/bien-être, montres, sports et maisons & loisirs. Deux autres réservées la téléphonie et à son corollaire générateur de marges intéressantes, les accessoires. Et, enfin, un espace premium dédié aux produits de luxe. On y trouvera, aussi, des références présentées en exclusivité, afin d’animer le point de vente. Comme, ainsi, le mini-drone Parrot, à compter du 21 juillet 2014.

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Produits techniques, objets connectés, électroménager : chaque semaine, recevez l’essentiel de l’actualité de ces secteurs.

Ne plus voir ce message