La FNCL interpelle le futur président de la République sur l’avenir de la filière laitière

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Alors que les parties politiques s’organisent pour préparer les élections présidentielles, la Fédération Nationale des Coopératives Laitières (FNCL) veut interpeller le prochain président de la République sur l’avenir de la filière, en proposant des moyens d’assurer la continuité des entreprises et du modèle coopératif.

Dominique Chargé, président de la FNCL interpelle le futur président de la République
Dominique Chargé, président de la FNCL interpelle le futur président de la République

« Notre mission est de représenter l’ensemble des coopératives laitières et d’en promouvoir le modèle économique. Les pouvoirs publics et le futur président de la République doivent soutenir l’enjeu capital que représentent l’agriculture et l’agroalimentaire français. Si nous voulons être un acteur majeur sur ces marchés, dans les années qui viennent, nous devons travailler ensemble au sein des filières, en collaboration avec les décideurs, à tous les niveaux », explique Dominique Chargé, président de la Fédération National des Coopératives Laitières (FNCL). Ainsi, la FNCL, qui regroupe 56 000 associés-coopérateurs, propose des moyens pour assurer la continuité du modèle coopératif français. Il estime à 12 500 le nombre d’emplois « équivalent temps plein » pour le secteur laitier. Pour y répondre, il faut mettre en place des mesures sociales pour faciliter l’emploi et la formation ; promouvoir l’attractivité de la filière et la qualité de la formation ; et appliquer des mesures fiscales simples avec un report des charges sociales vers une TVA qui mettrait à contribution des produits d’importation.

Accroitre la visibilité des coopératives à l’international

Par ailleurs, pour conjuguer la logique européenne de marché et les réalités locales, la FNCL souhaiterait mettre en place des outils de long terme avec des indicateurs européens et un système de gestion de crise. Enfin, selon la Fédération, il est nécessaire d’accroitre la visibilité des coopératives laitières à l’international. Elle propose donc d’intensifier le soutien en maintenant la problématique « export » au sein du ministère des Affaires étrangères, de mettre en place des accords qui feraient en sorte que l’Europe ne soit pas la seule dans le monde à appliquer des règles et d’accélérer les agréments de sites industriels.

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