Marchés

La France mauvaise élève avec sa filière porc selon l’IFIP

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L’institut du porc, l’IFIP, a retenu 33 critères pour diagnostiquer et comparer les 5 poids lourds européens du porc.

La filière porcine de l’Allemagne, du Danemark, des Pays-Bas, de l’Espagne et de la France a été passée au peigne fin par l’Institut du porc (IFIP). Le résultat, compris entre 0 (pire score) et 1 est le reflet d’une compilation de données. Zoom sur les différents maillons de la filière…

Bonne rentabilité, faible productivité

Au niveau de l’élevage, surprise. L’IFIP note une bonne rentabilité de la France malgré une faible productivité… Loin de celle des Pays-Bas, champion notamment grâce à ces élevages de grandes tailles. La situation est bien pire pour le secteur de l’abattage-découpe. Le peu d’exportations pénalise le marché français, de même que les faibles capacités d’abattages. A l’inverse, les Danois et les Allemands sont favorisés par les faibles coûts de main d’œuvre (main d’œuvre détachée qui permet des salaires à bas couts).

Face aux faiblesses du marché français, Guillaume Roué, président d’INAPORC, mise sur la valorisation de l’offre française en magasin. La filière travaille d’ailleurs a mieux communiquer sur les critères retenus par le VPF (Viande de porc français).

L’IFIP entend annualiser cet indicateur pour comparer l’évolution de la situation de ces cinq acteurs majeurs.

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