La guerre des prix fait rage en République tchèque

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Les consommateurs tchèques se frottent les mains. Les grandes surfaces occidentales se sont lancées dans une guerre des prix sans précédent. La multiplication des hard-discounts (près de 250 magasins), des supermarchés (400) et surtout des hypermarchés, de plus en plus appréciés par les Tchèques et dont le nombre devrait dépasser la centaine d'ici à la fin de l'année, est à l'origine de la surenchère sur les prix. Le Britannique Tesco qui, s'il peut se vanter de l'assortiment le plus large du pays, ne jouit pas d'une bonne image au niveau des prix, a lancé fin août son opération « 600 prix les plus bas ». Le distributeur garantit le meilleur tarif sur le marché pour plus d'un demi-millier de produits et s'engage à payer deux fois la différence si un consommateur trouve moins cher dans un rayon de dix kilomètres. La publication régulière dans la presse de comparaison de prix entre les différentes chaînes, ainsi que l'expansion du Français Carrefour et de l'Allemand Kaufland (Lidl & Schwartz) - respectivement 8 et 40 magasins d'ici à décembre prochain - et leur approche résolument discount, obligent leurs concurrents à répliquer sur ce terrain. « Et pas seulement, constate Tomas Hajek, analyste chez M + M Eurodata. La concurrence croissante entre les distributeurs, les amène aussi à diversifier les services aux consommateurs et, en particulier pour les supermarchés plus anciens sur le marché, à se moderniser. »
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Article extrait
du magazine N° 0063

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