La liste raccourcie des allégations de santé adoptée

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Drapeau européen

La commission environnement et santé publique du parlement européen vient de confirmer l’adoption de la liste européenne des allégations de santé autorisées.

Conformément à l'avis de l'autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) les eurodéputés n’ont délivré leur feu vert qu’à une petite minorité d’allégations utilisées par l’industrie alimentaire pour promouvoir ses produits. Sur 4 600 demandes d'autorisation d'allégations génériques, seules 222 ont été autorisées.

Ainsi, dans les six prochains mois, toutes les allégations pour lesquelles l'Efsa a conclu qu'elles ne sont pas prouvées devront être retirées du marché.

"Le vote d'aujourd'hui constitue une étape importante dans la bonne direction, estime Monique Goyens, directrice générale du Bureau européen des unions de consommateurs. Il met fin à la tromperie des consommateurs par des allégations non fondées, exagérées ou inexactes sur les denrées alimentaires. Seules les allégations de santé véritablement fondées seront autorisées à rester sur le marché."

De leur côté, les fabricants remettent en cause la méthode d'évaluation de l'Efsa. "Les compléments alimentaires ne doivent pas être évalués comme des médicaments", clame le syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet). Des produits dont le marché pourrait être fortement affecté par ce changement de législation.

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