La Maif assure le colis-voiturage aux côtés de Cocolis

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La première plateforme collaborative dédiée au covoiturage de colis entre particuliers, a annoncé le 23 mars 2016, la signature d’un contrat avec la Maif. Les colis transportés sont maintenant assurés à hauteur  de 2000 euros. 

La livraison de colis par des particuliers devrait particulièrement intéressé les e-commerçants en 2016.
La livraison de colis par des particuliers devrait particulièrement intéressé les e-commerçants en 2016. © Photographee.eu - Fotolia.com

C’est un joli coup de pouce que la Maif donne à une plateforme collaborative Cocolis. Lancée en septembre 2015, Cocolis propose une solution de covoiturage de colis entre particuliers. Pour Eliette Vincent, sa fondatrice, "tout le monde s’y retrouve : les uns payent moins cher leurs envois et les autres remboursent une partie de leurs frais de transport, tout en rendant service". La start-up a annoncé le 23 mars 2016, la signature d’un partenariat avec la Maif. Par la signature de ce contrat, Cocolis, devient la première plateforme de colis-voiturage à proposer une assurance sans frais supplémentaires, en France et en Europe. Les colis transportés par les particuliers sont assurés jusqu’à 2 000 euros contre les vols et les dégradations, lorsque le paiement est effectué sur le site de Cocolis.fr.

Une assurance qui rassure les particuliers

Dans le cas contraire les dommages subis par les objets transportés sont à la charge du transporteur. Eliette Vincent explique que "la question de l’assurance d’objets acheminés par des particuliers s’est posée dès le lancement du Cocolis. Nous sommes donc particulièrement heureux de pouvoir répondre aujourd’hui à ce besoin sans avoir à imputer de frais supplémentaires aux particuliers".

Le colis-voiturage, une solution viable pour les e-commerçants ?

La start-up créée en septembre dernier se positionne en leader sur le marché naissant du colis-voiturage en France. La solution pourrait intéresser de plus en plus les e-commerçants : 15% des sites interrogés par la Fevad à l’occasion d’une étude Fevad/LSA de mars 2016, indiquent envisager de recourir à ce système de livraison. Ils sont pour l’instant seulement 1% à proposer cette solution. 

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