La Ségécé veut redéployer les deux galeries Leclerc près de Toulouse

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Le repreneur des galeries Leclerc de Blagnac et de Saint-Orens, entend leur donner une dimension européenne, grâce à son expertise internationale.

Si Rémy Nauleau, adhérent historique du mouvement Leclerc, s'est défait des galeries de ses magasins de Blagnac et Saint-Orens, près de Toulouse, il reste attaché à leur sort. « Ces deux pôles méritent d'être agrandis. Car Toulouse, capitale européenne, n'a pas encore les ensem-bles commerciaux à la hauteur de sa réputation internationale, soutient-il. C'est pourquoi nous nous sommes adossés à des professionnels de la gestion de centres. »

Le cédant et l'acquéreur, la foncière Klépierre, qui a investi 107 millions d'euros, restent partenaires. Le développement des galeries confiées aux équipes de Ségécé, la filiale de Klépierre gestionnaire de centres commerciaux - et numéro un en Europe continentale - se fera en concertation régulière avec le propriétaire des deux hypers.

L'ambition est de faire passer les galeries du statut « régional » à la dimension européenne, grâce à des enseignes originales. « Avec 342 galeries dans dix pays, nous sommes à même de faire venir en France des chaînes inconnues ici, argumente Éric Ranjard, président de la Ségécé. Tels des spécialistes de l'équipement de la maison, nombreux au Portugal. » Les galeries se prêtent d'autant mieux à cette « européanisation » que Toulouse compte pas moins de 16 nationalités, 15 000 résidents britanniques, et 12 000 arrivants par an, dont un tiers d'étrangers.

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Article extrait
du magazine N° 1885

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