La Vendée, département sans OGM

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Le Conseil général de Vendée a présenté un plan « Vendée sans OGM », estimant que la loi devant être adoptée par l'Assemblée nationale était « défaillante » car « elle ne nous protège pas ».

Philipe de Villiers, le président du Conseil Général de Vendée, veut « faire de la Vendée une zone-témoin sans OGM », « mettre en place un contrôle scientifique » et « lancer un programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique », dont les surfaces devraient doubler en cinq ans. Pour le président du Mouvement pour la France, le projet de loi sur les OGM comporte des avancées mais « il est loin d'apporter toutes les garanties », notamment en « avalisant la culture OGM en plein champ ». La Vendée se présente comme le premier département à créer un label sans OGM, qui pourra être apposé sur tout produit chaque fois que son producteur le souhaitera et qui sera délivré par une commission de labellisation. Les agricultures se convertissant au bio recevront par ailleurs une aide du Conseil général de 12.400 euros/an, qui s'ajoute à celle de 7.600 euros accordée notamment par l'Etat. L'objectif est de compter, dans cinq ans, 23.000 hectares cultivés en bio, contre 11.500 ha actuellement en Vendée, dont l'agriculture est très diversifiée (bovins, volaille, légumes et céréales).
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