Lagardére déclare négocier seul, avec la Commission européenne, sur le rachat d'Editis

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BRÈVESLe groupe Lagardère a réagi à l'information selon laquelle la Caisse des Dépots et Consignations associée à d'autres investisseurs conduiraient le rachat d'une partie d'Editis (pôle édition repris à Vivendi). Remise en vente partielle censée éviter à Lag

En réaction à l'information selon laquelle la Caisse des Dépots et Consignations associée à d'autres investisseurs conduiraient le rachat  d'une partie d'Editis (pôle édition repris par Lagardère à Vivendi), le groupe Lagardère a aussitôt fait savoir qu'il négociait ''seul en toute indépendance" ledit dossier avec Bruxelles.

En effet, la Commission européenne a communiqué au groupe Lagardère ses "griefs" concernant le rachat de l'ex-premier éditeur français, alors aux mains de Vivendi Universal Publishing - VUP -et depuis renommé Editis. Rachat faisant encourrir au groupe Lagardère (qui a entamé le rapprochement depuis un an) des risques de position dominante sur le marché de l'édition. D'où la thèse du rachat d'une partie d'Editis - à savoir les éditions Nathan, le Robert et la collection 10/18 remis en vente - par la CDC, pour éviter le veto de la Commission européenne.

Le porte-parole du groupe a donc fait savoir que Lagardère travaillait "en liaison avec Bruxelles" pour trouver une solution compatible avec les remarques de fond notifiées par la Commission européenne.

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