LDLC rénove son flagship parisien pour en faire sa vitrine

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LDLC.com modernise son concept parisien de la rue de l'Eglise, près de centre commercial Beaugrenelle, pour en faire son flagship. Avec les services qui trônent en maître et le son qui constiue un relais de croissance intéressant.

LDLC.com compte à ce jour (9 juillet 2015) 11 boutiques en France. Et reste avec son objectif de 40 points de vente en 2018.
LDLC.com compte à ce jour (9 juillet 2015) 11 boutiques en France. Et reste avec son objectif de 40 points de vente en 2018.

LDLC, qui dispose déjà de 11 boutiques en « dur », entend bien ne pas s’arrêter en si bon chemin. L’objectif fixé est toujours d’en compter 40 en 2018, exploitées en franchise partout en France. Avec, à terme, des ambitions fortes – 4 à 5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les boutiques de 150 m² environ, soit un potentiel non négligeable de 200 millions d’euros quand aujourd’hui, le chiffre d’affaires de Ldlc.com est de 286 millions d’euros.

3000 références

C’est dire si ces boutiques constituent, pour LDLC, un enjeu de taille. C’est ainsi que le groupe se décide à moderniser son flagship parisien, rue de l’Eglise à Paris, à proximité immédiate du centre commercial de Beaugrenelle. « Ce magasin, sur 300 m², est deux fois plus grand que la norme des autres boutiques, explique Olivier de la Clergerie, directeur général et cofondateur de LDLC.com. Dans ce magasin, nous pouvons proposer à la vente 3000 références (contre un maximum de 2000 ailleurs, Ndlr) issues d’une sélection de nos quelque 25.000 références présentes sur le site. C’est clairement, avec ses 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, notre flagship, destiné à montrer à tous, et notamment aux marques partenaires, toutes installées à Paris, notre savoir-faire. »

L'informatique à l'honneur

Et le savoir-faire de LDLC, évidemment, s’exprime surtout en informatique. L’adresse est ainsi particulièrement connue des « gamers », des "vrais", amoureux des PC de compétition… Lesquels sont particulièrement attirés par l’espace Atelier, assurant le SAV – « on a beaucoup de clients des enseignes concurrentes qui viennent ensuite chez nous quand ils rencontrent un problème », pointe Olivier de la Clergerie -  et le montage : processeurs, cartes-mères, ces clients particuliers font leur petit marché et demandent ensuite aux employés de LDLC d’associer le tout.

25 à 30% du chiffre via les services

« 25 à 30% du chiffre d’affaires sont réalisés via le SAV, assure ainsi Philippe Sauze, directeur général délégué de l’enseigne. A terme, cela pèsera à hauteur de 40% car cette notion de services, en plus d’être bonne pour l’image de l’enseigne, est également vectrice de marges pour le groupe. » C’est d’ailleurs pour cette raison, également, que LDLC entend se développer en « dur » : ces services, en effet, il est beaucoup plus aisé de les vendre, et d’en faire profiter ses clients, via un accueil en boutique que sur le site de vente en ligne.

Le son en relais de croissance

Le marché du son est également porteur pour l’avenir. « Cela représente aujourd’hui 5 à 6% de nos ventes, mais le potentiel est bien plus important avec la croissance des ventes d’enceintes », explique Philippe Sauze. Dans ce contexte, d’ailleurs, Ldlc.com vient d’apprendre une bonne nouvelle : les produits Bose, jusqu’à présent seulement vendus en ligne, vont bientôt arriver en magasin. De quoi booster les ventes, assurément.

Ci-dessous, une vue sur l'Atelier, zone forte du magasin, où LDLC propose le SAV et un service de montage sur-mesure:

 

 

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