Ldlc se remet en ligne

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Avec deux nouveaux sites en ligne et un magasin à Paris, le cybermarchand veut retrouver l'élan cassé en 2005 par un bogue informatique.

>Qualifier l'annonce de bonne nouvelle serait exagéré. Le cybermarchand LDLC (informatique, multimédia) a dévoilé, le 26 juin, une perte de 2,45 millions d'euros pour 2005, au lieu des 3 millions annoncés. Et les prévisions restent mitigées pour l'année à venir : un résultat net toujours dans le rouge, mais une embellie attendue du côté des ventes, avec un chiffre d'affaires de 155 à 165 millions d'euros, après 125 millions en 2005 et 144 millions en 2004.

Autre signe de relance, l'ouverture par LDCL, le 22 juin, de maginéa.com, une nouvelle boutique en ligne dédiée à la hi-fi et à la vidéo. Après la Toile, le cybermarchand va aussi se montrer davantage dans le monde réel, avec l'ouverture à Paris, fin août, d'un magasin (LSA n° 1957), son deuxième en France.

Une cible particulière

Enfin de bonnes perspectives pour le site marchand frappé il y a un an presque jour pour jour par un bogue informatique qui paralysait son entrepôt à la suite d'un changement de logiciel. L'ordre est revenu fin octobre. Entre-temps, il avait perdu des milliers de commandes. « Le 14 juillet 2005, j'ai vu le mur arriver et je ne voyais pas comment l'éviter », se souvient Laurent de La Clergerie, PDG et fondateur. Mais c'est le passé. Reste une question : pourquoi lancer maginéa.com en doublon de LDLC sur une partie de son offre ? « Avec son offre plus ramassée, notre nouveau site cible les clients qui n'achètent pas chez les généralistes », répond Laurent de La Clergerie. Les ventes réalisées par LDLC, Maginéa et Filspot [le site dédié aux consommables informatiques lancé le 12 mai] tombent de toute façon dans la même poche, les trois vitrines formant une seule société avec un stock et une équipe.

Quant au magasin parisien, LDLC en attend un nouvel essor. « Nous faisons deux fois moins de ventes sur Paris et sa banlieue que sur Lyon et sa couronne, alors que nous devrions y faire huit fois plus de ventes compte tenu de sa population », conclut le patron. Rendez-vous fin juillet pour le bilan du premier trimestre.

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Article extrait
du magazine N° 1959

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