Le commerce alimentaire a plus peiné que le non-alimentaire en 2012 selon l’Insee

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En dépit de l’idée reçue selon laquelle le commerce alimentaire résiste mieux que le commerce non-alimentaire, c’est le contraire qui s’est produit en 2012, selon l’Insee. Le chiffre d’affaires total de l’alimentaire s’est établi à 243 milliards d’euros, en baisse de 0,8 %, que le non-alimentaire atteint 225 milliards d’euros, en hausse de 1 %.

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A force d’entendre et de voir des chiffres du déclin du secteur non-alimentaire, biens durables ou équipement de la personne et du foyer, au cours des derniers mois, on aurait pu croire que le commerce alimentaire résistait beaucoup mieux que le secteur non-alimentaire. C’est faux, au moins pour 2012.

Baisse de l'artisanat commercial

D’une part, les grandes surfaces alimentaires ont vu leurs ventes reculer de 0, 6 % à 184 milliards d’euros, même si elles gagnent des part de marché sur «l’artisanat commercial » (boulangeries) à 44 milliards d’euros, en baisse de 1,6 %, et sur les magasins de proximité et les ventes de surgelés à 15 milliards d’euros, en baisse de 0,6 %.

Hausse forte de l'équipement en communication

Mais surtout, dans le non-alimentaire, les chiffres restent positifs. Les grands magasins, à 8 milliards d’euros, sont en hausse de 2 %, l’équipement de l’information et de la communication de 3,4 %, l’habillement chaussures de 1,1 %, les pharmacies, de 3,2 %. Seul l’équipement du foyer souffre un peu, ainsi que les loisirs-culture, comme la déconfiture de Virgin le rappelle. Le total des achats non-alimentaire, à 225 milliards d’euros, tend à se rapprocher de celui de l’alimentaire et surtout le modèle des grandes surfaces non-alimentaire reste en croissance.

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