Le coût de la rentrée en 6ème en légère hausse en 2017

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Dossier Après un coût stable en 2016, le budget de rentrée en 6ème est en légère hausse cette année selon Familles de France. Une inflation essentiellement due au renchérissement des articles de sports. 

Selon Familles de France, le coût de la rentrée des classes 2017 d'un enfant en 6ème s'établit à 191,73€ (+0,78% versus 2016)
Selon Familles de France, le coût de la rentrée des classes 2017 d'un enfant en 6ème s'établit à 191,73€ (+0,78% versus 2016)© Familles de France

Pour la 33ème année consécutive, l'association Familles de France a publié son étude sur le coût de la rentrée des classes pour un enfant en 6ème. Une entrée au collège qui sera cette année un peu plus onéreuse pour les familles. En effet, après un millésime 2016 stable (-0,1%), le budget moyen repart en légère hausse en 2017 avec une enveloppe totale de 191,73€ (+0,78% versus 2016).

"Cette augmentation est dans la ligne de l'inflation. Suite à la stabilité des prix en 2016, nous aurions pu craindre un effet de rattrapage plus important mais ce n'est pas le cas", pointe Patrick Chrétien, président de Familles de France. Cependant, cette moyenne masque d'importantes disparités selon les catégories de produits et les différents circuits de distribution. 

Le sport grève le budget

L'étude, portant sur 45 articles (dont 17 fournitures papetières ou de classement, 25 fournitures non papetières et 3 articles de sport), les 263 enquêtes de tarifs remontées par les bénévoles de l'association, montre en effet des évolutions différentes selon le type de produits. Ainsi, les dépenses consacrées à la papeterie et classement reculent de -1,44% pour s'établir à 47,13€.

En ligne avec l'inflation générale, le budget des founitures non papetières (trousses, cartables, calculatrices...) s'établit à 98,55€, soit +0,68% versus 2016. En revanche, les dépenses liées aux articles de sport (jogging, chaussures de sport, chaussettes) sont en hausse de 3,39% pour atteindre 46,05€.

Les supermarchés plus raisonnables que les autres circuits

Du côté des circuits, ce sont les supermarchés qui affichent les moindres hausses avec une inflation moyenne de +0,36% du coût de rentrée, pour une enveloppe totale de 198,21€. Le coût de la rentrée en 6ème est moins important en hypermarchés (175,84€) mais enregistre une plus forte hausse par rapport à 2016 (+0,96%).

Enfin, les magasins spécialisés affichent le plus important budget (216,78€) et la plus forte inflation (+2,12%). "Cette hausse chez les spécialistes est à relativiser car nos enquêteurs, outre les magasins de papeterie scolaire, se rendent aussi dans des magasins spécialisés en articles de sport où ils ont constaté une hausse des prix de 7,71%. Sans ce dérapage tarifaire des articles de sport, la hausse du coût moyen chez les spécialistes de fournitures scolaires n'est que de 0,66%", pondère Patrick Chrétien. 

Un accueil en magasin moins bien noté

Le dernier volet de l'étude, plus qualitatif, concerne la qualité de l'accueil dans les magasins et le respect d'un affichage correct des prix. Et cette année, le bilan est moins positif que l'an dernier. Ainsi, seulement 45% des enquêteurs de Familles de France ont estimé que le personnel du point de vente était disponible pour les conseiller contre 60% en 2016.

Baisse aussi des items concernant l'affichage et la lisibilité des prix : 33% des enquêteurs ont trouvé l'affichage prix satisfaisant (versus 45% l'an dernier), 64% les ont trouvé correctement lisibles (contre 86% en 2016). Stabilité enfin pour le repérage en rayon : 61% des enquêteurs ont noté la mise en place d'une signalétique particulière pour la rentrée des classes dans les rayons, contre 62% l'an dernier. Gare donc pour la fin de la saison que l'on s'attend à voir très concentrée sur les dernières semaines. "Le versement de l'allocation de rentrée scolaire, qui souvent donne le coup d'envoi aux ventes, débute ce 17 août. Nous anticipons donc une accélération des ventes à partir de la fin de cette semaine et, surtout, la semaine suivante", estime Patrick Chrétien. A condition que la météo ne s'en mêle pas trop...

 

Réagir

Pseudo obligatoire

Email obligatoire

Email incorrect

Commentaire obligatoire

Captcha obligatoire

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

Appels d’offres

Accéder à tous les appels d’offres

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA