Le développement durable pousse enseignes et industriels à redéfinir leur logistique

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

ETUDE La « green supply chain » se révèle un catalyseur des projets de mutualisation et de consolidation des flux entre enseignes et industriels, révèle le baromètre 2012 du Club Déméter environnement et logistique et de CPV Associés.

Les camions hybrides sont l'une des technologies étudiée de près par les acteurs de la grande consommation.
Les camions hybrides sont l'une des technologies étudiée de près par les acteurs de la grande consommation.© DR

Le développement durable modifie en profondeur l’organisation et les pratiques de la supply chain des organisations de la grande consommation, qui se sont fortement engagées dans un processus qui, selon elles, apporte ou apportera un avantage concurrentiel. Tel est le principal constat du baromètre 2012 du club Déméter environnement et logistique et de CPV Associés, dévoilé jeudi 29 mars. Le club Déméter regroupe des distributeurs, des industriels et des prestataires logistiques et publie chaque année un baromètre sur les thématiques de la logistique et de l’environnement, issu des réponses de ses membres.
Premier constat, donc, 71% des acteurs indiquent que penser DD, c’est forcément redéfinir ses schémas logistiques. Plus encore, cela se révèle un catalyseur pour des projets de mutualisation et de consolidation des flux entre industriels et distributeurs. Ce qui se traduit concrètement dans les projets 2012 des acteurs de la grande conso : 71% vont reconfigurer les schémas logistiques et optimiser le transport ; 57% songent à acquérir de nouveaux véhicules, électriques ou hybrides notamment. Une évolution qui estompe quelque peu la notion de concurrence entre enseignes ou industriels : 72% des répondants seraient prêts à réaliser des partenariats logistiques avec des concurrents directs. Les freins demeurent mais ils ne sont plus majoritaires : 39% pensent toutefois qu’un partenariat de ce type pourrait faire perdre un avantage concurrentiel.
Quant aux projets environnementaux, ils sont désormais inscrits dans les gènes des logisticiens : 100% des entreprises interrogées ont ainsi mis en place une politique de gestion des déchets ; et 66% d’entre elles valorisent au moins 75% de leurs déchets.
Enfin, la démarche volontariste des acteurs se traduit par des investissements supplémentaires. 57% des sondés citent ainsi le transport comme étant un domaine qui a nécessité des investissements. 48% considèrent néanmoins que de nombreux projets n’ont pas forcément de surcoûts importants et peuvent avoir un retour sur investissement rapide.  


Pour accéder au document complet du baromètre 2012, cliquez ici.

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Recevez chaque semaine l’actualité des équipements et technologies pour le magasin et de la supply chain des distributeurs.

Ne plus voir ce message
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA