Le groupe de distribution Schiever met fin à la vente d’œufs de batterie

Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Il n’y aura désormais plus d’œufs de batterie dans les enseignes du groupe de distribution Schiever (Atac, Bi1 et Maximarché). Il devient alors le premier groupe français à s’engager contre l’élevage en batterie de poules pondeuses.

Les magasins Atac, Bi1 et Maximarché (Schiever) ne vendent plus d’œufs de batterie.
Les magasins Atac, Bi1 et Maximarché (Schiever) ne vendent plus d’œufs de batterie.

Les 115 magasins français du groupe de distribution Schiever (Atac, Bi1 et Maximarché) ne commercialiseront plus d’œufs de batterie. En excluant toutes cette catégorie d’œufs, Schiever accompagne le distributeur Colruyt dans cette prise de conscience sur les conditions d’élevage. Ils s’engagent  plus que Monoprix, qui a arrêté, en avril 2013, la commercialisation des œufs de poules élevées en cage mais uniquement sur sa marque de distributeur.

La France en retard

L’association L214, qui mène une campagne contre l’élevage en cage, se félicite de cette décision qui tend à combler le retard de la France sur ce sujet. Car dans de nombreux pays à l’instar de l’Autriche, la Suède, l’élevage de poules en batterie est interdit. Selon un sondage OpinionWay, 84 % des Français sont favorables à ce que les supermarchés en France cessent de vendre des œufs issus de poules élevées en batterie. Il y a encore du chemin à parcourir mais les distributeurs commencent à s’engager.

Réagir

Pseudo obligatoire

Email obligatoire

Email incorrect

Commentaire obligatoire

Captcha obligatoire

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA