Marchés

Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande le code nutritionnel à 5 couleurs

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Le code nutritionnel à cinq couleurs (vert, jaune, orange, rose, rouge), basé sur un modèle britannique et prôné par le professeur Serge Hercberg dans son rapport, est considéré comme le plus pertinent pour le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).

Le HCSP recommande le code à 5 couleurs pour l'étiquetage nutritionnel
Le HCSP recommande le code à 5 couleurs pour l'étiquetage nutritionnel

Dans le cadre du projet de loi santé de Marisol Touraine, dont un volet concerne la lutte contre l’obésité, des réflexions sont menées depuis plusieurs mois pour la mise en place d’une information simplifiée sur la qualité nutritionnelle des denrées alimentaires. L’idée est d’aider les consommateurs à choisir les denrées les plus adaptées à leur santé. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a ainsi décidé de recommander le code à cinq couleurs (vert, jaune, orange, rose et rouge), basé sur le modèle britannique et prôné par le professeur Serge Hercberg dans son rapport. Ce nouvel étiquetage, complémentaire et facultatif, dont la version finale n’a pas encore été arrêtée, rencontre des résistances dans le milieu industriel et de la grande distribution.

Un code complémentaire

L’adoption du code à 5 classes complète les autres indications (calories, lipides, glucides…), écrites en petit que de nombreux consommateurs ont du mal à interpréter. Par ailleurs, selon certains experts favorables au code couleur, ce système permettra aux industriels de modifier plus facilement la composition de leurs aliments afin d’améliorer la qualité nutritionnelle de leur produit.

L’Ania toujours opposée

En revanche, l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA) continue de maintenir son opposition sur un dispositif d’étiquetage nutritionnel simpliste reposant sur un code couleur et une approche médicalisée de l’alimentation. Elle réaffirme son attachement à la prise en compte de la taille de la portion, des occasions et des fréquences de consommations, des associations d’aliments pour l’élaboration d’un système d’information nutritionnelle pertinent. « Le débat actuel sur l’information nutritionnelle est très important. Nous devons éviter l’écueil de le réduire à 5 couleurs. Des expérimentations en conditions réelles sont indispensables pour construire un dispositif adapté et efficace », confie Jean-Philippe Girard, président de l’ANIA.

Réagir

Pseudo obligatoire

Email obligatoire

Email incorrect

Commentaire obligatoire

Captcha obligatoire

2 commentaires

Patrick

25/08/2015 10h38 - Patrick

Ne serait il pas plus simple de "mieux" réglementer la composition des aliments (moins de sucre, moins ou pas de composant reconnu comme néfaste,...) ??

Répondre au commentaire | Signaler un abus

Email obligatoire

Email incorrect

Franck

24/08/2015 16h06 - Franck

étiquetage "Facultatif" tout est dit...

Répondre au commentaire | Signaler un abus

Email obligatoire

Email incorrect

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Recevez chaque semaine l’essentiel de l’actualité des marchés, des distributeurs et des fournisseurs de produits alimentaires.

Ne plus voir ce message
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA