Le jouet français s'expose sur le salon de Nuremberg

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Cocorico ! Pour la première fois, le salon Spielwarenmesse de Nuremberg, la grand-messe du jouet, comportait un pavillon dédiée à la France. Une initiative pilotée par l'Association des créateurs et fabricants de jouets français (ACFJF) et l'agence Business France qui vise à mettre en avant le savoir-faire hexagonal en matière de jouets.

Pour la première fois, le salon du jouet Spielwarenmesse de Nuremberg a accueilli un pavillon dédié aux fabricants et aux créateurs de jouets français.
Pour la première fois, le salon du jouet Spielwarenmesse de Nuremberg a accueilli un pavillon dédié aux fabricants et aux créateurs de jouets français.© VY/LSA

"Il est encore possible de créer et de fabriquer des jouets en France", tel est le leitmotiv de l'Association des créateurs et des fabricants de jouets français (AFCJF) affiché à l'entrée du tout premier pavillon dédié à la France sur le salon du jouet Spielwarenmesse de Nuremberg. C'est la première fois que ce salon accueille l'Hexagone parmi ses autres pavillons internationaux (14 au total pour l'édition 2017). Cette année, le pavillon tricolore accueillait 13 entreprises telles Vulli, Doudou & Compagnie, les jeux de société Bioviva et Apicoove, les déguisements César ou autres spécialistes des jouets en bois tels JB Bois ou Jouécabois.

Sensibiliser le grand public et les professionnels

"Notre association regroupe différentes sociétés, souvent des PME. Notre objectif est de sensibiliser le grand public mais aussi les acheteurs, les professionnels du jouet comme de la communication au savoir-faire et à la créativité des entreprises françaises", explique Jean-Thierry Winstel, fondateur de la PME montpelliéraine Bioviva, membre de l'association.

Pour ce pavillon, l'ACFJF a bénéficié du soutien de Business France mais aussi de divers sponsors, tels JouéClub et La Grande Récré. "L'aide que nous apportent nos clients distributeurs montre que le "made in France" prend de l'importance auprès d'eux et des consommateurs. Ce pavillon vise aussi à aider les petites entreprises à avoir accès à d'autres marchés que la France", explique Serge Jacquemier, président de l’ACFJF et patron de Vulli et la célèbre Sophie la Girafe. Un bon marche-pied pour ces entreprises hexagonales encore méconnues à l'étranger mais bénéficiant d'une bonne réputation. 

En effet,  outre la célèbre "french touch", aujourd'hui de plus en plus recherchée dans les jeux de société, "les jouets "made in France" sont bien perçus, notamment en Allemagne, où ils sont synonymes de créativité, design et esthétique", explique Christian Ulrich, directeur marketing du salon de Nuremberg. Une réputation que les acteurs du jouet français espèrent bien faire connaître au-delà des frontières.

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