Le logo "100% Pommes de France", acte 2

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Jeudi 26 janvier, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, recevait dans l’un des salons ronds de son ministère Jean-Luc Duval, président de l’APJPF, l’Association pour la promotion des jus de pomme de France, quelques distributeurs et une poignée de journalistes. Avec Jean-Luc Duval, il a souhaité redonner de l’élan au logo "100% Pommes de France".

Le ministre de l'Agriculture soutient le jus de pomme français. Ici, Stéphane Le Foll est avec Jean-Luc Duval, président de l'APJPF et vice-président d'Agrial.
Le ministre de l'Agriculture soutient le jus de pomme français. Ici, Stéphane Le Foll est avec Jean-Luc Duval, président de l'APJPF et vice-président d'Agrial.© Sylvie Leboulenger

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a reçu le 26 janvier dans l’un des salons de son ministère Jean-Luc Duval, président de l’APJPF, l’Association pour la promotion des jus de pomme de France, et vice-président d’Agrial, maison-mère du spécialiste des jus de pomme, ainsi que quelques autres acteurs du jus de pomme. Une conférence qui visait à donner un second souffle au logo "100% Pommes de France".

Rappel des faits. En 2010, les acteurs de la filière ont créé le label "100% Pommes de France". Le logo était discret, apparaissant toutefois sur de plus en plus de pur jus de pomme sous MDD, chez Carrefour, chez Système U, chez Auchan, chez Casino et, depuis un an, chez Intermarché mais aussi sur des jus de pommes de marques telles que Cidou, Pampryl, Champomy et, en partie seulement sur Joker. Las. Aucune communication n’était faite pour faire connaitre ce que signifie au logo et ce qui se cache derrière aux consommateurs. Pour une bonne raison : ce logo très « cocorico » allait à l’encontre de la réglementation européenne.

Réglementation européenne assouplie

Pourtant, les consommateurs étaient déjà, en 2010, très portés sur le locavorisme, s’agissant du jus de pomme. "Ils répondaient massivement « oui » à des questions telles que « achèteriez-vous du jus de pomme français », « un logo vous rassurerait-il ? », « achèteriez-vous un jus de pomme français s’il était plus cher de quelques centimes d’euro sur un autre ? »", rappelle Franck Malinoski, directeur général d’Eclor, la filiale Boissons de la coopérative Agrial. Et cette tendance du « locavorisme » ne fait que s’accentuer. Raison pour laquelle la CEE est devenue plus souple dans sa réglementation. "La pression des consomateurs est tellement forte que la réglementation européenne s'est assouplie", a déclaré le ministre tout en rappelant la forte notoriété du logo "Viande de France".

Pendant ce temps, l’APJPF a finalisé une charte pour pointer les avantages environnementaux (pose de nichoirs à oiseaux, arboriculture raisonnée.....) et sociétaux (jusqu'à 50 000emplois locaux, directs et indirects...) du jus de pomme français par rapport aux jus de pommes polonais, pour ne citer que cette provenance.

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